La Rétro 2025-2026 : Seattle

500-Seahawks

Il ne faudra jamais oublier la part de réussite inhérente au champion dans le parcours de Seattle, mais il est difficile de ne pas tout simplement dire que l’équipe la plus complète l’a logiquement emporté : Madame Soleil avait prévenu que la défense pouvait être royale (elle l’a été), les questions sur la ligne offensive et le remplacement des playmakers offensifs ont été répondues avec brio, et une décision en cours de saison a tout changé (sur les équipes spéciales). Comme la saison précédente, c’est l’amalgame entre un General Manager au long court mais toujours à l’affût aux paris réussis, un wunderkind en Head Coach (défensif – ça change), un effectif bourré de talent, quelques coups d’éclat et un brin de chance ici ou là. La cible dans le dos est désormais bien grande, mais cette équipe à de quoi voir venir.

À lire en surveillant le prochain Quarterback drafté par les Jets (pour les années 2030).

 

SEATTLE SEAHAWKS
1er NFC West ~ 14-3 / 3-0

 

Les prévisions de Madame Soleil 2025

 

C’était peu dire que personne n’avait vu la renaissance de Geno Smith arriver, et qu’elle avait fait plaisir à voir pour le joueur. C’était peu dire que personne n’avait vu la renaissance de Sam Darnold arriver, et qu’elle avait fait plaisir à voir pour le joueur. C’était peu dire qu’il était amusant de voir que l’un succédait à l’autre, et on aurait pu les imaginer se croiser dans le couloir, se découvrir l’un l’autre… et partager leurs traumatismes d’avoir joué pour les Jets, en se disant que finalement, c’est beau, le football, quand on lui laisse sa chance.

The Darnold prenait donc la suite de Geno avec la ferme intention de prouver que non seulement les Seahawks n’y perdaient pas au change, mais que sa nouvelle confiance n’était pas du flan : et pour cela, il fallait gommer les imperfections qui avaient un peu terni la production offensive de 2024. Autant diriger le microscope directement sur le sujet qui fâchait, ou du moins celui qui ne devait plus fâcher : la ligne offensive était redevenue un gros problème. Elle n’avait pas été laissée tranquille par les blessures, mais le talent restait très inégal et le mouvement jeune n’était pas encore une franche réussite : le meilleur symbole en était le Left Tackle Charles Cross qui progressait mais qui n’était pas sans faille. Au moins il tenait la route, et il fallait que le reste se mette au niveau : avec les départs de Laken Tomlinson, George Fant et Stone Forsythe, c’était aux Olusegun Oluwatimi, premier tour Greg Zabel et autres Anthony Bradford de prendre l’occasion à pleines mains sans en mettre partout. Abraham Lucas était un élément sympathique mais il devait lui aussi rester disponible.

Tout cela avait forcément déteint sur un jeu au sol qui ne demandait que quelques espaces pour faire étalage de tout son talent : Kenneth Walker et Zach Charbonnet avaient la volonté et la qualité, mais c’était difficile d’y arriver quand vous aviez trois bonshommes sur le porte-bagages au bout d’une seconde. Si John Schneider comptait sur la draft pour remplumer les gros, les cibles avaient surtout connu du mouvement en Free Agency : l’emblématique duo Tyler Lockett – DK Metcalf avait été démantelé en une seule intersaison ; Jaxon Smith-Njigba faisait donc office de « grand frère » pour les nouveaux arrivants comme le cinquième tour Tory Horton et surtout l’ex-Ram Cooper Kupp. On pouvait dire que c’était un trio avec moins de cohésion, mais pas moins d’intérêt sur le papier ; c’était un peu plus nébuleux chez les Tight Ends après le départ de Noah Fant : l’ex-49er Eric Saubert était la présence expérimentée nécessaire à AJ Barner et au deuxième tour Elijah Arroyo.

Moins de changements du côté d’une défense qui avait visiblement apprécié l’arrivée du Head Coach Mike Macdonald et qui comptait ne pas s’arrêter là, mais une arrivée qui faisait du bruit : l’ex-Cowboy DeMarcus Lawrence venait s’installer dans un pass-rush qui n’en avait pas besoin… mais quand on pouvait pourquoi se priver. En effet, Leonard Williams était toujours un tractopelle infernal, Jarran Reed restait une menace intérieure dans le secteur, et le junior Derick Hall avait fait un grand pas en avant en 2024 ; au fait, Uchenna Nwosu revenait de blessure et Boye Mafe continuait son développement, donc… bonne chance aux lignes adverses. La couverture disait merci, elle qui remettait le couvert avec quasiment les mêmes titulaires que l’année dernière : à peine le Safety Rayshawn Jenkins avait-il été remplacé par le deuxième tour Nick Emmanwori aux côtés du solide duo Julian Love – Coby Bryant. Le Cornerback Shaq Griffin était revenu faire coucou mais il devait désormais être subalterne derrière le trio Devon Witherspoon – Riq Woolen – Josh Jobe.

La défense contre la course avait été un peu moins en verve car elle avait tergiversé longtemps avant de trouver la bonne solution au poste de Linebacker : désormais on savait que la paire Ernest Jones IV – Tyrice Knight était le ticket gagnant, donc il fallait le confirmer avec une saison complète. La ligne devrait évidemment faire sa part du travail, mais elle composerait sans Johnathan Hankins pendant un moment car il était placé sur IR avec retour ; néanmoins, il semblait accuser le poids des années, et il était clairement temps pour Byron Murphy II de prouver que son choix au premier tour était judicieux.

C’était peu dire que les équipes spéciales avaient été en difficulté en 2024, mais pour autant les spécialistes avaient toujours la confiance de l’organisation : le Kicker Jason Myers et le Punter Michael Dickson allaient vouloir se racheter, tout comme les retours et couvertures qui n’en avaient pas fait assez.

Les Hawks ne redeviendraient-ils pas une équipe défensive avant tout ? L’ajout de Lawrence avait de quoi faire trembler dans les chaumières, et il serait important pour Seattle d’avoir une escouade qui cassait du petit bois le temps que sa consoeur trouvait la bonne carburation. Néanmoins, il n’y avait pas de miracles : Darnold avait eu une belle ligne offensive à Minnesota et des playmakers tout le tour du ventre ; on était peut-être descendu d’un ou deux niveaux sur le deuxième point, mais c’était la falaise à pic sur le premier. Le pire pour la protection était de refaire voir des fantômes au lanceur, et c’était pourquoi on ne pouvait pas être à fond derrière la franchise dont le plafond ressemblait furieusement à « faire la même chose qu’en 2024 ».

 

La saison

 

Wk Loc. Adversaire Rés. Score Bilan Détails
1 vs. San Francisco L 13-17 0-1 dwpo/L
2 @ Pittsburgh (1-0) W 31-17 1-1 wp/W
3 vs. New Orleans (0-2) W 44-13 2-1 c
4 @ Arizona (2-1) W 23-20 3-1 do
5 vs. Tampa Bay (3-1) L 35-38 3-2 co
6 @ Jacksonville (4-1) W 20-12 4-2 wpo
7 vs. Houston (2-3) W 27-19 5-2 wpo
8 BYE
9 @ Washington (3-5) W 38-14 6-2 c
10 vs. Arizona (3-5) W 44-22 7-2 d
11 @ LA Rams (7-2) L 19-21 7-3 dwpo
12 @ Tennessee (1-9) W 30-24 8-3 o
13 vs. Minnesota (4-7) W 26-0 9-3 cw
14 @ Atlanta (4-8) W 37-9 10-3 c
15 vs. Indianapolis (8-5) W 18-16 11-3 o/W
16 vs. LA Rams (11-3) W 38-37 (OT) 12-3 dwpo/TT
17 @ Carolina (8-7) W 27-10 13-3 cp
18 @ San Francisco (12-4) W 13-3 14-3 dwp
PLAYOFFS
WC BYE
DR vs. #6 San Francisco (12-5) W 41-6
CC vs. #5 LA Rams (12-5) W 31-27
SB vs. #2 New England (14-3) W 29-13

 

Le bilan de saison régulière

 

Global Bilans
Saison 14-3
Demi-saison 7-2 7-1
Quart-saison 3-2 4-0 3-1 4-0
Détail Bilans
Domicile 6-2
Extérieur 8-1
Division (d) 4-2
Conférence (d+c) 9-3
Équipes > .500 (w) 6-2
Équipes en playoffs (p) 6-2
Matchs à une possession (o) 6-3
4e quart-temps (W-L-TT-TL) 2-1-1-0
Prolongations 1-0
Difficulté Bilans
Calendrier projeté (2024) 137-152 (0.474, 21e)
Calendrier réel (2025) 144-145 (0.498, 17e)
Écart entre les deux 0.024 (21e)
Écart à domicile -0.007 (14e)
Écart à extérieur 0.053 (22e)

 

Ironique de voir que la seule stat « en-dessous de la moyenne » c’est le calendrier qui a été un peu moins ardu que prévu malgré le carnage qu’a été la NFC West ; Washington et Minnesota ont fait pencher la balance. Pour le reste, que rajouter à tout ce succès ? Les Hawks ont été très solides dans les matchs contre les meilleurs, que ce soit en saison régulière ou en playoffs, forgés au feu d’une division redevenue infernale, ils ont su l’emporter dans les rencontres serrées, leurs trois défaites ont chacune été à 3 points d’écart (!!!), ils ont accumulé 7 victoires sans être menés dont 6 sans être rejoints (tops NFL) et le seul vrai raté est à l’aller contre les Rams où ils n’ont jamais mené. Un parcours de champion.

 

Général

 

Attaque Seahawks Rang Adversaire Rang
Points Par Match 28.4 3 17.2 1
+6.3 6 -4.4 5
Total TDs 51 7 31 2
+8 8 -9 3
Yards Par Match 351.4 7 285.9 6
+19.2 7 -46.8 8
First Downs Par Match 20.0 12 17.1 4
+0.6 15 -2.3 6
Conversion 3e Tentative % 39.806 16 32.051 1
+2.187 12 -5.003 3
Voyages en Red Zone % 31.694 16 29.787 12
+4.221 8 -2.172 11
TD Par Voyage en Red Zone % 54.237 21 50.000 5
-2.906 22 -2.632 14
Big Plays (20+) 71 5 47 5
+7 9 -9 9
Ratio Passe/Course 1.002 3 1.548 3
-0.687 1 +0.187 7
Turnovers 28 31 25 6
+4 25 +7 3
Pénalités Par Match 5.9 7 6.9 7
-1.2 5 -0.2 20
Temps de Possession Par Match 30:00 15
+1:11 7
Points 4e QT Par Match % 23.188 27 35.959 28
-5.345 22 +11.503 30

 

Elle était déjà remarquable en 2024, la défense a passé un autre palier pour être un monstre à tous les niveaux. Plus intéressant avec toutes les questions sur les remplacements offensifs, l’attaque a merveilleusement rebondi, et bien qu’il y ait ce gros pâté rouge avec les turnovers, le sujet s’est réglé au meilleur moment avec zéro ballon perdu en playoffs. L’Extra Stat de 2025 aura été le dernier quart, souvent compliqué pour les équipes : les Hawks n’ont pas dérogé à la règle, mais au moins ils ont réussi à rester dans le positif (+0.4 points). L’attaque devra travailler un peu les débuts (38 points marqués sur premier drive – 18e) et fins de match (6 points marqués dans les deux dernières minutes – pire), ainsi que continuer à améliorer la capacité à avancer régulièrement ; le taux de 3e tentative reste un peu bas à cause notamment d’un manque de mouvement sur la ligne à courte distance (56.2% de conversion à 1-3 yards – 25e).

 

Passe

 

Stat Seahawks Rang
Complétion % 67.568 5
-2.078 18
Yards à la Passe Par Match 228.1 8
-8.4 18
Yards Par Passe Tentée 8.4 2
+1.0 3
Yards Par Complétion 11.9 1
+2.2 3
TDs à la Passe 25 16
+4 11
INTs 15 26
-1 14
QB Rating 97.9 8
+6.4 7
Matchs à 300 Yards 2 10
-3 28

 


Sam Darnold :

  • Matchs joués : 17
  • Passe : 67.7% (8e), 4048 yards (5e), 8.5 ypa (2e), 12.5 ypc (2e), 25 TDs (9e), 14 INTs et 27 sacks
  • QB Rating : 99.1
  • Fumbles Off. : 11 commis (pire), 6 perdus (pire)

 


https://www.reuters.com/resizer/v2/FEWZEOQ2GFI5JMZJEPZN4BVZEY.jpg?auth=ff820af60e96883b9789b1dd83d9b0d9fe9d38780d331081185fee0c00d72278&width=1920&quality=80

En parlant de problèmes de turnovers que les Hawks ont su régler au bon moment, The Darnold face aux Rams en est le parfait exemple : il a souffert lors des deux rencontres de saison régulière mais a retrouvé le mojo juste à temps pour remporter le match retour crucial dans la course au titre de division, et il a offert une masterclass en finale NFC. Les ballons perdus ont été le seul point noir d’une saison formidable du lanceur qui a prouvé que son réveil à Minnesota n’était pas un mirage : malgré les doutes sur le changement de club et la cohésion d’ensemble de l’escouade, il a conservé son calme en toute circonstance et, quand la protection lui a laissé le temps, il a su allonger le jeu (8.3 air yards par tentative et 6.9 par complétion – 6e). C’est amusant de voir qu’il a été largement plus efficace en intermédiaire (118.2 de QB Rating – 5e) et longue distance (126.4 – 4e) qu’à courte portée (92.0), mais cela rappelle qu’il lui est arrivé de retomber dans quelques travers de l’époque Jets, le plus souvent quand…

 

Protection

 

Stat Seahawks Rang
Pressions Autorisées 159 5
-93 1
Pressions Autorisées % 33.056 17
-9.440 2
Sacks Autorisés 27 5
-27 2
Sack Autorisé % 5.315 9
-3.031 4
Sack Autorisé Par Pression % 16.981 8
-4.448 13

 


Abraham Lucas :

  • Matchs joués : 17
  • Protection : 562 snaps, 32 pressions dont 4 sacks, 2 hits et 26 hurries
  • Pénalités : 3 total, 3 acceptées, 20 yards

Anthony Bradford :

  • Matchs joués : 17
  • Protection : 560 snaps, 28 pressions dont 3 sacks, 5 hits et 20 hurries
  • Pénalités : 4 total, 4 acceptées, 30 yards

Grey Zabel :

  • Matchs joués : 17
  • Protection : 553 snaps, 24 pressions dont 2 sacks, 4 hits et 18 hurries
  • Pénalités : 6 total, 5 acceptées, 40 yards

Charles Cross :

  • Matchs joués : 14
  • Protection : 450 snaps, 24 pressions dont 2 sacks, 4 hits et 18 hurries
  • Pénalités : 5 total, 5 acceptées, 28 yards

Jalen Sundell :

  • Matchs joués : 13
  • Protection : 407 snaps, 11 pressions dont 2 hits et 9 hurries
  • Pénalités : 4 total, 3 acceptées, 25 yards

 


… la pression lui est tombée dessus, sans surprise. Les soucis ne sont pas réglés, mais cela a été un peu mieux que l’année dernière : les satisfactions ont été sur les ailes avec le duo Cross – Lucas ; et même quand le premier a dû s’absenter sur blessure, Josh Jones a tenu le fort avec sérieux. L’intérieur a été un peu moins en verve : on pouvait s’y attendre avec le premier tour Zabel (il n’a néanmoins pas démérité) ou le junior Bradford, alors que le Centre Sundell a tenu la baraque ; son absence sur blessure a été visible. L’ensemble a grandi en cours d’année, ce qui est plutôt prometteur pour la suite, mais les soucis de conversion à courte distance précités ont d’abord démarré devant.

 

Course

 

Stat Seahawks Rang
Yards Par Match 123.3 10
+27.6 4
Yards Par Course 4.1 25
-0.1 18
TDs 19 9
+2 10
Big Plays (20+) 18 2
+6 5
Big Plays Par Course % 3.550 3
+0.417 10
Plaquages Cassés 42 1
+11 5
Courses Entre Plaquages Cassés 12.1 3
-0.3 16
Matchs à 100 Yards 3 12
+1 9

 


Kenneth Walker III :

  • Matchs joués : 17
  • Course : 221 courses, 1027 yards, 4.6 ypc, 5 TDs, 10 big plays (3e) et 23 BTKs (4e)
  • Fumbles Off. : 1 commis

Zach Charbonnet :

  • Matchs joués : 16
  • Course : 184 courses, 730 yards, 4.0 ypc, 12 TDs (6e), 5 big plays et 14 BTKs

 


Walker a joué le rôle de l’avaleur d’espace qui fait lâcher prise aux défenseurs, Charbonnet celui du finisseur qui ponctue les drives d’un TD bienvenu. Le duo a été essentiel dans un playcall équilibré pour à la fois répondre présent et rendre le play-action crédible ; néanmoins ils auraient pu faire encore un peu plus pour Darnold en protection (12 pressions dont 3 sacks cumulés).

 

Réception

 

Stat Seahawks Rang
Yards à la Passe Par Match 228.1 8
-8.4 18
YAC % 46.252 22
-8.167 29
Big Plays à la Passe (20+) 53 11
+1 13
Big Plays Par Complétion % 16.308 7
+3.717 6
Plaquages Cassés Sur Réception 16 25
-1 16
Réceptions Entre Plaquages Cassés 20.3 25
-4.0 6
Drops 15 3
-6 13
Matchs à 100 Yards en Réception 9 3
+3 3

 


Jaxon Smith-Njigba :

  • Matchs joués : 17
  • Réception : 119 réceptions (4e), 1793 yards (top), 15.1 ypc, 10 TDs (6e), 27 big plays (top) et 3 BTKs
  • Avancé : 73%, 5 drops, 116.4 de Target Rating
  • Fumbles Off. : 3 commis, 1 perdu

Cooper Kupp :

  • Matchs joués : 16
  • Réception : 47 réceptions, 593 yards, 12.6 ypc, 2 TDs, 8 big plays et 2 BTKs
  • Avancé : 67.1%, 3 drops, 85.0 de Target Rating
  • Fumbles Off. : 1 commis, 1 perdu

AJ Barner :

  • Matchs joués : 17
  • Réception : 52 réceptions, 519 yards, 10.0 ypc, 6 TDs, 3 big plays et 3 BTKs
  • Avancé : 76.5%, 2 drops, 114.8 de Target Rating
  • Fumbles Off. : 2 commis

 


https://www.thenewstribune.com/public/latest-news/h6z0du/picture312111212/alternates/FREE_1200/Imagn-27084374.JPG

Il serait intéressant de vérifier si un récent champion a eu une disparité aussi énorme dans le groupe des cibles : c’était JSN et le reste. Le junior a été extraordinaire, prenant les rênes du jeu aérien avec explosivité et fiabilité, terminant logiquement Offensive Player Of The Year, établissant des records de franchise sur une saison en réceptions et yards. Kupp n’a pas forcément eu le rendement attendu dans l’endzone, mais il a été un lieutenant important avec sa capacité d’avancer balle en main. Le sophomore Tight End Barner a lui aussi fait un pas en avant pour aider Darnold, étant très souvent aligné à l’intérieur pour profiter des espaces nettoyés par JSN ou Kupp, alors que le cinquième tour Tory Horton a fait des vagues avant de finir sur IR à la moitié de l’année (5 TDs sur 13 réceptions).

 

Défense (contre la course)

 

Stat Seahawks Rang
Yards Par Match 91.9 3
-28.9 5
Yards Par Course 3.7 1
-0.9 1
TDs 9 2
-2 10
Big Plays (20+) 4 1
-7 5
Big Plays Par Course % 0.957 1
-1.482 5
Plaquages à Perte % 6.631 13
+0.823 6
Stops Tck % 31.047 6
+2.476 4
Plaquages Manqués % 7.655 22
+0.716 26
Fumbles Récupérés 7 18
+2 10
Matchs à 100 Yards 0 1
-3 4

 


Ernest Jones IV :

  • Matchs joués : 15
  • Plaquages : 126, avec 60 solo et 12 manqués
  • Stops : 43 dont 26 contre la course
  • Pénalités : 3 total, 3 acceptées, 13 yards

Drake Thomas :

  • Matchs joués : 17
  • Plaquages : 96, avec 47 solo et 13 manqués
  • Stops : 24 dont 13 contre la course
  • Fumbles Déf. : 1 récupéré
  • Pénalités : Aucune

Nick Emmanwori :

  • Matchs joués : 14
  • Plaquages : 81, avec 56 solo et 8 manqués
  • Stops : 30 dont 9 contre la course
  • Pénalités : 2 total, 2 acceptées, 20 yards

Devon Witherspoon :

  • Matchs joués : 12
  • Plaquages : 72, avec 48 solo et 3 manqués
  • Stops : 30 dont 10 contre la course
  • Fumbles Déf. : 1 récupéré
  • Pénalités : 2 total, 2 acceptées, 24 yards

Coby Bryant :

  • Matchs joués : 15
  • Plaquages : 66, avec 39 solo et 18 manqués
  • Stops : 14 dont 7 contre la course
  • Fumbles Déf. : 1 forcé
  • Pénalités : Aucune

Ty Okada :

  • Matchs joués : 17
  • Plaquages : 65, avec 46 solo et 3 manqués
  • Stops : 16 dont 8 contre la course
  • Fumbles Déf. : 1 récupéré
  • Pénalités : Aucune

Byron Murphy II :

  • Matchs joués : 17
  • Plaquages : 62, avec 22 solo et 2 manqués
  • Stops : 38 dont 25 contre la course
  • Pénalités : Aucune

Leonard Williams :

  • Matchs joués : 17
  • Plaquages : 62, avec 33 solo et 7 manqués
  • Stops : 39 dont 23 contre la course
  • Pénalités : 5 total, 5 acceptées, 60 yards

Tyrice Knight :

  • Matchs joués : 16
  • Plaquages : 57, avec 37 solo et 4 manqués
  • Stops : 21 dont 10 contre la course
  • Fumbles Déf. : 2 forcés
  • Pénalités : Aucune

Josh Jobe :

  • Matchs joués : 16
  • Plaquages : 54, avec 41 solo et 6 manqués
  • Stops : 14 dont 5 contre la course
  • Pénalités : 10 total, 8 acceptées, 49 yards

DeMarcus Lawrence :

  • Matchs joués : 16
  • Plaquages : 53, avec 24 solo et 6 manqués
  • Stops : 30 dont 19 contre la course
  • Fumbles Déf. : 3 forcés (8e), 3 récupérés (top), 2 TDs (top)
  • Pénalités : Aucune

 


https://bloximages.newyork1.vip.townnews.com/yakimaherald.com/content/tncms/assets/v3/editorial/e/27/e276b185-efdf-597e-a09e-255301441516/69a9fea63f9a7.image.jpg

La machine à broyer les adversaires a démarré devant avec un Williams toujours aussi actif et un Murphy qui s’est montré davantage contre la course (même si le pass-rush reste son secteur préféré) ; le troisième larron Jarran Reed a suivi la même voie. Sur les ailes, l’ajout de Lawrence a été une réussite (essayez de ne pas avoir l’air surpris) car il a été actif dans tous les compartiments devant la triplette sur laquelle on reviendra juste derrière. C’est forcément plus simple pour Jones-Quatrième-du-Nom qui a bouché les trous restants, entraînant dans son sillage la révélation de 2025, le junior Thomas : les bras ont parfois été en mousse, mais il a très bien géré l’inflation de son temps de jeu après deux premières saisons à 42 snaps cumulés. Knight a été un peu plus discret mais consciencieux.

 

Pass-rush

 

Stat Seahawks Rang
Pressions 374 3
+34 12
Pressions % 62.333 7
+2.579 21
Sacks 47 7
+2 12
Sack % 7.264 11
-0.065 18
Sack Par Pression % 12.567 22
-0.668 13
Blitz % 20.556 26
-4.200 22

 


Leonard Williams :

  • Matchs joués : 17
  • Pass-Rush : 504 snaps (4e), 57 pressions dont 7 sacks, 14 hits et 36 hurries
  • Pénalités : 5 total, 5 acceptées, 60 yards

Byron Murphy II :

  • Matchs joués : 17
  • Pass-Rush : 473 snaps (9e), 48 pressions dont 7 sacks, 3 hits et 38 hurries
  • Pénalités : Aucune

DeMarcus Lawrence :

  • Matchs joués : 16
  • Pass-Rush : 380 snaps, 50 pressions dont 6 sacks, 12 hits et 32 hurries
  • Pénalités : Aucune

Uchenna Nwosu :

  • Matchs joués : 16
  • Pass-Rush : 341 snaps, 44 pressions dont 7 sacks, 5 hits et 32 hurries
  • Pénalités : 5 total, 2 acceptées, 20 yards

Boye Mafe :

  • Matchs joués : 17
  • Pass-Rush : 314 snaps, 40 pressions dont 2 sacks, 2 hits et 36 hurries
  • Pénalités : 4 total, 2 acceptées, 10 yards

Derick Hall :

  • Matchs joués : 14
  • Pass-Rush : 246 snaps, 40 pressions dont 2 sacks, 11 hits et 27 hurries
  • Pénalités : Aucune

Jarran Reed :

  • Matchs joués : 13
  • Pass-Rush : 224 snaps, 19.5 pressions dont 2.5 sacks, 5 hits et 12 hurries
  • Pénalités : Aucune

 


https://www.heraldnet.com/wp-content/uploads/sites/8/2025/12/41019057_web1_L1-Seahawks-Williams-Murphy-EDH-251204_1.jpg?w=1024

Les Hawks ont eu 17 sackeurs différents (top), ce qui est remarquable avec le peu de blitz appelés. Encore plus remarquable est la distribution qui a prouvé que le danger est réellement venu de partout : Williams, Murphy et Nwosu terminent top team à égalité avec Lawrence-le-voleur-de-ballons-marqueur-de-TDs juste derrière, et ensuite vous avez des contributeurs comme Reed, Mafe, Hall, Thomas… tout le monde a mis la main à la pâte.

 

Couverture

 

Stat Seahawks Rang
Yards à la Passe Par Match 193.9 10
-18.0 13
Yards Par Passe Tentée 5.5 2
-0.8 3
Yards Par Complétion 8.8 1
-0.9 5
TDs à la Passe 20 7
-6 8
INTs 18 5
+5 6
Cover Rating 77.9 4
-13.0 4
Big Plays Par Complétion % 11.467 5
-0.662 13
Matchs à 300 Yards 2 12
+1 24

 


Josh Jobe :

  • Matchs joués : 16
  • Couverture : 91 ciblages, 49.5%, 517 yards, 5.7 ypa, 11.5 ypc, 4 TDs, 1 INT et 12 PDs
  • Cover Rating : 77.0
  • Pénalités : 10 total, 8 acceptées, 49 yards

Riq Woolen :

  • Matchs joués : 16
  • Couverture : 72 ciblages, 54.2%, 348 yards, 4.8 ypa (6e), 8.9 ypc, 3 TDs, 1 INT et 12 PDs
  • Cover Rating : 75.5
  • Pénalités : 8 total, 6 acceptées, 79 yards

Nick Emmanwori :

  • Matchs joués : 14
  • Couverture : 66 ciblages, 74.2%, 424 yards, 6.4 ypa, 8.7 ypc, 3 TDs, 1 INT et 11 PDs
  • Cover Rating : 99.6
  • Pénalités : 2 total, 2 acceptées, 20 yards

Ernest Jones IV :

  • Matchs joués : 15
  • Couverture : 61 ciblages, 68.9%, 420 yards, 6.9 ypa, 10.0 ypc, 5 INTs (2e), 1 pick-6 et 7 PDs
  • Cover Rating : 54.0 (3e)
  • Pénalités : 3 total, 3 acceptées, 13 yards

Drake Thomas :

  • Matchs joués : 17
  • Couverture : 59 ciblages, 69.5%, 409 yards, 6.9 ypa, 10.0 ypc, 1 INT et 8 PDs
  • Cover Rating : 81.8
  • Pénalités : Aucune

Devon Witherspoon :

  • Matchs joués : 12
  • Couverture : 59 ciblages, 69.5%, 375 yards, 6.4 ypa, 9.1 ypc, 2 TDs, 1 INT et 7 PDs
  • Cover Rating : 90.7
  • Pénalités : 2 total, 2 acceptées, 24 yards

 


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On oscille du fiable à l’excellent, et vous avez le Linebacker Jones qui finit top team en INTs en plus parce que pourquoi pas. Même quand le groupe a dû se passer de son leader expérimenté Julian Love en milieu de saison (encore excellent dans son temps de jeu réduit), cela a tenu la route grâce à l’émergence du rookie deuxième tour Emmanwori : il a été partout avec la même efficacité. Le reste a été occupé par le groupe de junior/senior qui grandit ensemble depuis plusieurs saisons : Jobe ou Woolen ont été visés sans merci, tenant la route, pendant que Witherspoon faisait regretter d’être testé ; et que dire de Coby Bryant, le top défenseur Hawk en snaps (87.1%), avec ses 59%, 1 TD, 4 INTs, 7 passes défendues et 54.0 de Cover Rating. Okada a été un peu en retrait mais présent également. Ce n’est pas encore la Legion Of Boom 2.0, mais l’ensemble a été d’une grande harmonie.

 

Équipes spéciales

 

Attaque Seahawks Rang Adversaire Rang
Field Goal % 85.417 17 80.645 7
-1.250 18 -4.649 6
XP % 100.000 1 96.154 15
+7.500 3 -0.905 14
Yards Net Par Punt 42.2 14 39.5 4
-1.1 19 -3.7 3
Punt Dans les 20 % 38.462 18 42.466 21
-2.327 15 -2.534 17
Yards Par Retour de Kick 28.0 3 24.0 4
0.0 5 -3.9 8
TDs Sur Retour de Kick 1 1 0 1
0 3 -1 2
Yards Par Retour de Punt 15.4 3 15.5 31
+8.0 2 +6.3 31
TDs Sur Retour de Punt 2 1 1 21
+2 1 +1 22
Blocks 3 2 1 11
0 14 -2 1

 


Jason Myers :

  • Kicking : 41 (2e)/48 FGs (top) soit 85.4%, 48 (4e)/48 XPs (5e) soit 100% (top)

Michael Dickson :

  • Punting : 52 punts, 2548 yards, 49.0 gyp (7e), 42.2 nyp et 38.5% dans les 20 yards adverses

 


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Non seulement Myers a terminé Scoremaster(tm) avec 171 points (record de franchise) mais il aurait pu faire encore mieux sans quelques ratés. Dickson est toujours précieux dans sa capacité à alterner entre mines brutales et coups de pied de précision. Si vous ne voyez pas les stats des retours c’est qu’aucun joueur n’a atteint le seuil, et pourtant l’impact a été énorme : Horton (encore lui !) avait scoré également sur retour de punt avant de se blesser, alors que l’acquisition de Rashid Shaheed en cours d’année a été un coup de génie via 1 TD sur chaque retour (kick et punt).

 

Le futur

 

Wk Type Loc. Adversaire Bilan Statut JNR
1 KO vs. New England 14-3 DivChamp 0
2 @ Arizona 3-14 Négatif 4
3 @ Washington 5-12 Négatif 0
4 vs. LA Chargers 11-6 Playoffs 0
5 vs. San Francisco 12-5 Playoffs 0
6 TNF @ Denver 14-3 DivChamp 0
7 SNF vs. Kansas City 6-11 Négatif 3
8 MNF vs. Chicago 11-6 DivChamp -3
9 vs. Arizona 3-14 Négatif -1
10 @ Las Vegas 3-14 Négatif 0
11 BYE
12 @ San Francisco 12-5 Playoffs 7
13 MNF vs. Dallas 7-9-1 Négatif -3
14 vs. NY Giants 4-13 Négatif -1
15 STF @ Philadelphia 11-6 DivChamp 0
16 STF vs. LA Rams 12-5 Playoffs 1
17 @ Carolina 8-9 DivChamp 2
18 @ LA Rams 12-5 Playoffs 0

 

Matchs Nombre Rang
Vs. équipes avec un bilan positif en 2025 9 8
Vs. équipes qualifiées en playoffs en 2025 10 1
Bilans Bilan Rang
Cumulé total 148-140-1 (0.514) 14
Cumulé à domicile 80-72-1 (0.526) 10
Cumulé à l’extérieur 68-68 (0.500) 13
Écart domicile/extérieur 0.026 12
Stats additionnelles Valeur Rang
Kilométrage total théorique 35495 23
Total jours nets de repos entre les matchs +9 4

 

La NFC West certes, mais croiser avec la NFC East permet de faire baisser un peu la difficulté du calendrier. Il est intéressant de voir qu’il n’y aura aucun déplacement à l’étranger et seulement deux matchs en milieu de semaine (et encore – le Kickoff ne compte pas vraiment puisque c’est le premier de la saison) ; tout cela atténue le kilométrage toujours élevé pour les équipes de la côte ouest, et ne plombe pas les jours de repos. Les programmateurs ont été vicieux avec ce double duel face aux Rams en trois semaines à la fin, ponctuant un final compliqué joué majoritairement hors des bases.