La Rétro 2025-2026 : Green Bay

500-Packers

« Il fallait davantage gagner dans la division, davantage gagner en saison régulière, challenger Detroit et surtout gagner en playoffs » : dans l’ordre oui, non, surprise ce n’était pas Detroit, et oh que non et ça va piquer pendant un moment vu l’adversaire et le scénario. Si vous trouviez que la saison 2024 s’était terminée en queue de poisson, cette fois c’est la queue de requin-baleine (ou plutôt devrait-on dire requin-cheval-sauvage-ours-corbeau-viking-et-re-ours-derrière) avec un dernier quart affreux et deux catastrophes nucléaires chez le rival honni. Les bilans restent positifs, mais c’est une saison plus Green (de rage) que Gold, et les fromages à l’air libre commencent à s’empiler sur le pas de la porte ; il faudrait penser à les rentrer sinon ça va attirer les mouches.

À lire avec un pince-nez.

 

GREEN BAY PACKERS
2e NFC North ~ 9-7-1 / 0-1

 

Les prévisions de Madame Soleil 2025

 

Les Packers avaient rapidement prouvé qu’ils n’étaient pas aussi perdus que certains le pensaient dans l’après-Rodgers avec deux qualifications en playoffs (dont une victoire) pour l’équipe la plus jeune à atteindre le tournoi final. Cependant, 2024 avait laissé un goût un peu plus amer que 2023 malgré le meilleur bilan à cause d’une fin de saison en queue de poisson et un premier tour d’autant ; du coup le General Manager avait décidé de frapper peu mais fort… très fort… historiquement fort.

Comme pour Dallas, il était impossible de ne pas commencer par là : l’acquisition de l’extraordinaire pass-rusher Micah Parsons était encore plus frappante que les signatures de Charles Woodson ou Reggie White à l’époque car c’était via un échange qui avait coûté des choix de draft premium que Green Bay protégeait toujours un maximum. Mais l’occasion était trop belle, et voilà un nouveau et terrifiant compagnon de jeu à Rashan Gary dans une défense de Jeff Hafley qui avait été la belle surprise de la saison passée. Le junior Lukas Van Ness n’avait pas besoin de se forcer mais on s’attendait quand même à le voir exploser dans sa troisième année, pendant que Kingsley Enagbare et le quatrième tour Barryn Sorrell étaient en renfort. La venue de Parsons avait eu un impact à l’intérieur avec la perte du Defensive Tackle Kenny Clark : le valeureux soldat était parti à Dallas, laissant ses jeunes subalternes avec les clés. Devonte Wyatt continuait de progresser, mais T.J. Slaton n’était plus là non plus ; Karl Brooks et Colby Wooden devaient se montrer davantage pour compenser, que ce soit dans le rush ou contre la course.

Ce dernier secteur avait été la surprise de l’exercice précédent, et on s’attendait à la même chose avec une ligne de Linebackers inchangée : le duo Quay Walker – Edgerrin Cooper avait de quoi faire quand il n’était pas blessé, alors que Isaiah McDuffie n’avait pas hésité à monter au créneau si nécessaire. L’autre signature de ce côté du ballon était celle de l’ex-Raider Cornerback Nate Hobbs : il venait pour compenser le départ de Jaire Alexander ; le talentueux mais trop souvent blessé arrière avait été libéré et avait rejoint le Maryland. Hobbs retrouvait un ancien partenaire du Nevada, Keisean Nixon, qui avait également vu partir un autre ancien premier tour trop familier de l’infirmerie, Eric Stokes ; Carrington Valentine complétait le trio de Cornerbacks avec Javon Bullard dans le rôle du joker qui devait se trouver régulièrement dans le slot. Il était utopique d’espérer le même total d’INTs du Safety Xavier McKinney, mais sa seule présence était une menace pour les lanceurs adverses ; le sophomore Evan Williams semblait déjà sur une bonne lancée.

En attaque, l’ex-49er Guard Aaron Banks débarquait dans une ligne offensive qui n’était pas sans talent mais dont le cinq titulaire était toujours un peu flou. Les Packers aimaient leurs gros polyvalents, pour preuve : le très précieux Elgton Jenkins devait glisser au Centre à la place de Josh Myers parti, avec le solide Sean Rhyan de l’autre côté de Banks. Le sophomore Jordan Morgan n’avait pas encore de poste attitré, le duo sur les ailes étant formé de Zach Tom et Rasheed Walker, alors que le deuxième tour Anthony Belton avait été rajouté à la liste ; autant dire que c’était la foire d’empoigne et que les camps espéraient faire émerger le line-up idéal. Cela avait plutôt bien marché l’année dernière, mais les blessures avaient fini par vider le banc et on avait vu le résultat face à Philly.

Le fait que l’attaque sur courant alternatif ait réussi à poster des stats pareilles avec un Jordan Love rapidement blessé puis longtemps gêné par son genou et des cibles qui portaient les moufles était assez incroyable ; cela prouvait que 1) le coureur Josh Jacobs avait été une recrue inestimable et que 2) le Love de la deuxième moitié de 2023 n’était parti nulle part. Les fans espéraient qu’il pourrait retrouver ce momentum, et que ses cibles l’aideraient davantage : pour cela, Brian Gutekunst avait réalisé l’impensable, l’exploit, le miracle, à savoir prendre un receveur au premier tour de la draft avec le bien-nommé Matthew Golden ; le troisième tour Savion Williams l’accompagnait. Ils venaient renforcer un groupe qui serait sans Christian Watson pendant encore un petit moment et dans lequel Luke Musgrave devait mettre les pépins physiques derrière lui ; Romeo Doubs, Jayden Reed, Tucker Kraft et Dontayvion Wicks avaient chacun montré leur talent, mais il fallait absolument limiter les drops. Pour ce qui était de porter le cuir, Jacobs avait prouvé qu’on pouvait lui faire confiance : il avait parfaitement rebondi dans le Wisconsin, et il s’était découvert un lieutenant motivé en Emanuel Wilson ; MarShawn Lloyd était intrigant mais passait trop de temps à l’infirmerie.

Le Kicker Brandon McManus avait stabilisé la phase de kick alors que Punter Daniel Whelan était sévèrement sous-coté ; les deux botteurs étaient excellents mais ne bénéficiaient pas toujours de couvertures adéquates. Les retours avaient aussi manqué un peu de peps, mais on avait vu pire.

Gutekunst avait donc mis une grosse pression sur Matt LaFleur, et sur lui par la même occasion. Green Bay n’était pas obligé de gagner un Super Bowl en 2025, mais dans les trois ans, c’était quasiment obligatoire. Cela voulait dire aussi élever le niveau de préparation mentale en éliminant toutes ces erreurs stupides qui avaient torpillé des drives et des matchs. Il fallait davantage gagner dans la division, davantage gagner en saison régulière, challenger Detroit et surtout gagner en playoffs.

 

La saison

 

Wk Loc. Adversaire Rés. Score Bilan Détails
1 vs. Detroit W 27-13 1-0 dw
2 vs. Washington (1-0) W 27-18 2-0 c
3 @ Cleveland (0-2) L 10-13 2-1 o/L
4 @ Dallas (1-2) T 40-40 (OT) 2-1-1 co/TT
5 BYE
6 vs. Cincinnati (2-3) W 27-18 3-1-1
7 @ Arizona (2-4) W 27-23 4-1-1 co/W
8 @ Pittsburgh (4-2) W 35-25 5-1-1 wp/W
9 vs. Carolina (4-4) L 13-16 5-2-1 cpo
10 vs. Philadelphia (6-2) L 7-10 5-3-1 cwpo
11 @ NY Giants (2-8) W 27-20 6-3-1 co
12 vs. Minnesota (4-6) W 23-6 7-3-1 dw
13 @ Detroit (7-4) W 31-24 8-3-1 dwo
14 vs. Chicago (9-3) W 28-21 9-3-1 dwpo
15 @ Denver (11-2) L 26-34 9-4-1 wpo
16 @ Chicago (10-4) L 16-22 (OT) 9-5-1 dwpo/TL
17 vs. Baltimore (7-8) L 24-41 9-6-1
18 @ Minnesota (8-8) L 3-16 9-7-1 dw
PLAYOFFS
WC @ #2 Chicago (11-6) L 27-31

 

Le bilan de saison régulière

 

Global Bilans
Saison 9-7-1
Demi-saison 5-3-1 4-4
Quart-saison 3-1-1 2-2 4-0 0-4
Détail Bilans
Domicile 5-3
Extérieur 4-4-1
Division (d) 4-2
Conférence (d+c) 7-4-1
Équipes > .500 (w) 5-4
Équipes en playoffs (p) 2-4
Matchs à une possession (o) 4-5-1
4e quart-temps (W-L-TT-TL) 2-1-1-1
Prolongations 0-1-1
Difficulté Bilans
Calendrier projeté (2024) 161-128 (0.557, 5e)
Calendrier réel (2025) 139-149-1 (0.483, 24e)
Écart entre les deux -0.074 (6e)
Écart à domicile -0.139 (3e)
Écart à extérieur -0.016 (11e)

 

C’est parfois à se demander comme les Packers ont perdu certains matchs (ou fait match nul, encore qu’on connaît la formule avec eux, blessures et équipes spéciales) : la division s’est nivelée par le bas – c’est juste que le bas, chose rare, a été positif  – ce qui a permis à Green Bay de poster un bien meilleur bilan, mais c’est surtout celui contre les équipes qualifiées en playoffs qui fait mal quand on regarde les matchs (et le résultat en Wild Card). Toujours aussi inconstant dans les matchs serrés, peu de réussite en prolongations, des victoires plus étriquées (+9.3 d’écart en moyenne – 21e) et avec moins de maîtrise… bref, un pas en arrière à tous les niveaux.

 

Général

 

Attaque Packers Rang Adversaire Rang
Points Par Match 23.0 16 21.2 11
-4.1 26 +1.3 18
Total TDs 44 17 39 10
-8 24 0 16
Yards Par Match 332.6 15 311.8 12
-38.2 23 -2.7 19
First Downs Par Match 19.6 14 19.4 17
-0.6 16 +0.2 18
Conversion 3e Tentative % 48.780 2 39.450 14
+9.306 2 +1.950 24
Voyages en Red Zone % 35.542 12 34.591 22
-4.789 27 +5.541 26
TD Par Voyage en Red Zone % 57.627 14 59.615 21
-1.793 19 -0.385 17
Big Plays (20+) 62 12 50 8
-11 22 -6 12
Ratio Passe/Course 1.053 5 1.229 19
+0.101 23 -0.203 22
Turnovers 13 3 14 26
-6 7 -17 32
Pénalités Par Match 6.2 15 5.8 25
-0.3 13 -0.9 25
Temps de Possession Par Match 29:18 21
-1:17 23
Points Sur Turnovers 16 31 37 7
-87 32 -33 5

 

En parlant de pas en arrière, il a surtout été offensif, sauf au sujet des ballons perdus ; pas de chance, si la défense a été relativement stable (bien que plus permissive en redzone), c’est justement là qu’elle a largement pêché, faisant s’écrouler le turnover differential et les points consécutifs de même (cf. Extra Stat). L’attaque a été un diesel, ce qui se voit dans la répartition des points marqués par quart-temps (3.0, 6.8, 5.2, 7.8), et malheureusement derechef, la dernière période est aussi la pire de la défense (7.8 – 25e). Autre point noir, le pire différentiel de points dans les deux dernières minutes des mi-temps à -56 avec 49 marqués (28e) contre 105 encaissés (pire), ce qui explique le manque de maîtrise cité ci-dessus. On attendait du progrès, c’était vraiment tout l’inverse.

 

Passe

 

Stat Packers Rang
Complétion % 67.076 9
+2.775 7
Yards à la Passe Par Match 212.8 17
-11.1 20
Yards Par Passe Tentée 7.9 6
-0.3 16
Yards Par Complétion 11.0 5
-1.3 27
TDs à la Passe 26 11
-2 19
INTs 7 1
-4 6
QB Rating 102.5 5
+2.7 14
Matchs à 300 Yards 2 10
+1 6

 


Jordan Love :

  • Matchs joués : 15
  • Passe : 66.3%, 3381 yards, 7.7 ypa (8e), 11.6 ypc, 23 TDs, 6 INTs et 21 sacks
  • QB Rating : 101.2 (6e)
  • Fumbles Off. : 7 commis, 2 perdus

 


https://statico.profootballnetwork.com/wp-content/uploads/2025/04/18100719/packers-jordan-love-input-2025-draft-scaled.jpg

S’il y a encore des gens pour essayer de vous vendre que Love est bidon, vous pouvez les ignorer. Son plus grand défaut est d’avoir encore raté des matchs sur blessure, et il est toujours susceptible d’envoyer quelques lancers « Favresques » (dans le mauvais sens du terme), mais l’ensemble de sa saison est encore très solide avec cette capacité à faire payer les blitz (62.5%, 12 TDs, 3 INTs, 105.1 de QB Rating). C’est d’autant plus remarquable quand on regarde les circonstances autour de lui entre les blessés et les méformes. Malik Willis a encore été inestimable comme supersub et il a largement mérité de tenter sa chance comme titulaire.

 

Protection

 

Stat Packers Rang
Pressions Autorisées 190 19
+42 27
Pressions Autorisées % 38.855 26
+7.957 23
Sacks Autorisés 29 7
+7 23
Sack Autorisé % 5.598 12
+1.207 23
Sack Autorisé Par Pression % 15.263 7
+0.398 19

 


Rasheed Walker :

  • Matchs joués : 16
  • Protection : 572 snaps, 34 pressions dont 5 sacks, 1 hit et 28 hurries
  • Pénalités : 9 total, 7 acceptées, 40 yards

Sean Rhyan :

  • Matchs joués : 15
  • Protection : 462 snaps, 27 pressions dont 1 sack, 8 hits et 18 hurries
  • Pénalités : 4 total, 3 acceptées, 24 yards

Aaron Banks :

  • Matchs joués : 14
  • Protection : 435 snaps, 28 pressions dont 2 sacks, 3 hits et 23 hurries
  • Pénalités : 5 total, 5 acceptées, 36 yards

Jordan Morgan :

  • Matchs joués : 14
  • Protection : 424 snaps, 24 pressions dont 4 sacks, 2 hits et 18 hurries
  • Pénalités : 4 total, 4 acceptées, 25 yards

Zach Tom :

  • Matchs joués : 12
  • Protection : 351 snaps, 16 pressions dont 1 hit et 15 hurries
  • Pénalités : Aucune

Elgton Jenkins :

  • Matchs joués : 9
  • Protection : 310 snaps, 10 pressions dont 2 sacks, 2 hits et 6 hurries
  • Pénalités : 3 total, 3 acceptées, 18 yards

Anthony Belton :

  • Matchs joués : 9
  • Protection : 258 snaps, 23 pressions dont 2 hits et 21 hurries
  • Pénalités : 2 total, 2 acceptées, 15 yards

 


Green Bay arrivait toujours à s’en sortir avec sa construction de ligne particulière, pleine de joueurs polyvalents et sans vraie superstar. La méthode a enfin trouvé ses limites en 2025, la pire saison de l’unité depuis un bon moment : le repositionnement de Jenkins en Centre en est la preuve la plus criante, lui qui a été assez méconnaissable avant de partir à l’infirmerie ; à l’inverse, son remplacement par Rhyan a été une bonne surprise. L’intérieur a été un souci récurrent entre le sophomore Morgan plutôt fade, le Free Agent Banks qui n’a pas amené la solidité attendue et le deuxième tour Belton. Sur les ailes, Tom confirme son excellence mais a lutté contre les blessures alors que Walker est toujours inconstant ; Darian Kinnard est venu apporter un soutien intéressant.

 

Course

 

Stat Packers Rang
Yards Par Match 119.8 15
-27.0 28
Yards Par Course 4.1 24
-0.6 27
TDs 18 11
-5 23
Big Plays (20+) 5 28
-11 31
Big Plays Par Course % 1.016 30
-2.026 30
Plaquages Cassés 30 14
-28 31
Courses Entre Plaquages Cassés 16.4 18
+7.3 28
Matchs à 100 Yards 1 24
-2 21

 


Josh Jacobs :

  • Matchs joués : 15
  • Course : 234 courses, 929 yards, 4.0 ypc, 13 TDs (4e), 3 big plays et 16 BTKs
  • Fumbles Off. : 3 commis, 2 perdus

Emanuel Wilson :

  • Matchs joués : 17
  • Course : 125 courses, 496 yards, 4.0 ypc, 3 TDs et 7 BTKs
  • Fumbles Off. : 1 commis

 


Les atermoiements ci-dessus ont également frappé le jeu au sol de plein fouet, avec un Jacobs bien moins efficace que l’année précédente. Les yards ont été difficiles à gagner, et cela a été rarement de la faute du coureur même s’il a eu quelques pépins physiques. Wilson a encore prouvé être un lieutenant sympathique.

 

Réception

 

Stat Packers Rang
Yards à la Passe Par Match 212.8 17
-11.1 20
YAC % 46.006 23
-4.642 21
Big Plays à la Passe (20+) 57 7
0 14
Big Plays Par Complétion % 17.378 5
-1.129 20
Plaquages Cassés Sur Réception 22 10
-12 32
Réceptions Entre Plaquages Cassés 14.9 7
+5.8 30
Drops 20 14
-13 3
Matchs à 100 Yards en Réception 3 18
-2 18

 


Romeo Doubs :

  • Matchs joués : 16
  • Réception : 55 réceptions, 724 yards, 13.2 ypc, 6 TDs, 12 big plays et 2 BTKs
  • Avancé : 64.7%, 3 drops, 110.1 de Target Rating
  • Fumbles Off. : 1 commis

Christian Watson :

  • Matchs joués : 10
  • Réception : 35 réceptions, 611 yards, 17.5 ypc (5e), 6 TDs et 11 big plays
  • Avancé : 63.6%, 1 drop, 122.6 de Target Rating

 


https://wisportsheroics.com/wp-content/uploads/2026/01/USATSI_27997980_168400517_lowres-e1768396135891.jpg

Cela fait 4 ans que les Packers attendent un receveur à 1000+ yards ou à 10+ TDs, ce qui est assez surprenant vu la capacité de la franchise à les dénicher hors premier tour de draft. Évidemment, vous voyez de suite l’un des problèmes de 2025 : entre ceux qui revenaient de blessure, ceux qui sont passés par l’IR et ceux qui ont fini à l’infirmerie, le groupe des cibles a rarement tourné à plein régime. Doubs est le seul à avoir tenu la route alors que Watson a rappelé tout le danger qu’il représente quand il a rejoint l’effectif. Avoir perdu Jayden Reed et surtout Tucker Kraft (15.3 yards par réception et 6 TDs) a fait mal, surtout avec le premier tour Matthew Golden recevant le traitement habituel d’un rookie receveur à Green Bay, i.e. assez peu utilisé (29 réceptions pour 361 yards). Point positif dans le Wisconsin : de meilleures mains.

 

Défense (contre la course)

 

Stat Packers Rang
Yards Par Match 117.7 18
+18.3 25
Yards Par Course 4.2 12
+0.2 24
TDs 15 14
+2 23
Big Plays (20+) 8 11
0 19
Big Plays Par Course % 1.681 12
-0.197 14
Plaquages à Perte % 5.450 24
-2.434 32
Stops Tck % 30.129 11
+0.170 6
Plaquages Manqués % 6.246 7
-1.979 6
Fumbles Récupérés 7 18
-7 30
Matchs à 100 Yards 2 7
-2 6

 


Quay Walker :

  • Matchs joués : 14
  • Plaquages : 128, avec 58 solo et 5 manqués
  • Stops : 44 dont 27 contre la course
  • Pénalités : Aucune

Edgerrin Cooper :

  • Matchs joués : 16
  • Plaquages : 118, avec 63 solo et 13 manqués
  • Stops : 45 dont 23 contre la course
  • Fumbles Déf. : 2 forcés, 1 récupéré
  • Pénalités : Aucune

Xavier McKinney :

  • Matchs joués : 16
  • Plaquages : 107, avec 54 solo et 6 manqués
  • Stops : 12 dont 7 contre la course
  • Fumbles Déf. : 1 forcé
  • Pénalités : 2 total, 2 acceptées, 18 yards

Evan Williams :

  • Matchs joués : 16
  • Plaquages : 100, avec 48 solo et 6 manqués
  • Stops : 23 dont 16 contre la course
  • Fumbles Déf. : 1 récupéré
  • Pénalités : 4 total, 4 acceptées, 45 yards

Isaiah McDuffie :

  • Matchs joués : 17
  • Plaquages : 92, avec 47 solo et 6 manqués
  • Stops : 28 dont 18 contre la course
  • Pénalités : 2 total, 2 acceptées, 24 yards

Javon Bullard :

  • Matchs joués : 17
  • Plaquages : 83, avec 49 solo et 6 manqués
  • Stops : 26 dont 7 contre la course
  • Fumbles Déf. : 1 récupéré
  • Pénalités : 6 total, 5 acceptées, 45 yards

Keisean Nixon :

  • Matchs joués : 17
  • Plaquages : 72, avec 58 solo et 4 manqués
  • Stops : 18 dont 6 contre la course
  • Fumbles Déf. : 1 récupéré
  • Pénalités : 13 total (3e pire), 10 acceptées (6e pire), 77 yards

Colby Wooden :

  • Matchs joués : 17
  • Plaquages : 50, avec 26 solo et 4 manqués
  • Stops : 27 dont 22 contre la course
  • Pénalités : Aucune

 


Cela avait plutôt bien débuté avant de se déliter gentiment au cours de la saison. La première ligne de défense a eu parfois du mal à se faire respecter – et cela ne s’est pas arrangé avec la perte de Devonte Wyatt, surtout après l’échange de Kenny Clark ; les junior Wooden et Karl Brooks se sont battus sans toujours être récompensés. Cooper a été plus efficace que Walker alors que McDuffie est toujours un troisième larron utile à avoir sous la main. McKinney et Williams sont inestimables dans cette défense avec Bullard dans le slot pour faire le compte.

 

Pass-rush

 

Stat Packers Rang
Pressions 309 13
+31 13
Pressions % 56.284 15
+7.080 13
Sacks 36 20
-9 26
Sack % 6.154 22
-1.223 26
Sack Par Pression % 11.650 25
-4.537 29
Blitz % 21.368 24
+3.007 9

 


Micah Parsons :

  • Matchs joués : 14
  • Pass-Rush : 404 snaps, 77.5 pressions (7e) dont 12.5 sacks (7e) et 14 hits et 51 hurries (7e)
  • Pénalités : 6 total, 6 acceptées, 40 yards

Rashan Gary :

  • Matchs joués : 16
  • Pass-Rush : 387 snaps, 54.5 pressions dont 7.5 sacks, 12 hits et 35 hurries
  • Pénalités : Aucune

Karl Brooks :

  • Matchs joués : 16
  • Pass-Rush : 355 snaps, 24.5 pressions dont 0.5 sack, 4 hits et 20 hurries
  • Pénalités : 3 total, 3 acceptées, 36 yards

Colby Wooden :

  • Matchs joués : 17
  • Pass-Rush : 276 snaps et 11 pressions dont 3 hits et 8 hurries
  • Pénalités : Aucune

Kingsley Enagbare :

  • Matchs joués : 17
  • Pass-Rush : 227 snaps, 23 pressions dont 2 sacks, 5 hits et 16 hurries
  • Pénalités : 5 total, 4 acceptées, 22 yards

Devonte Wyatt :

  • Matchs joués : 10
  • Pass-Rush : 208 snaps, 22 pressions dont 4 sacks, 2 hits et 16 hurries
  • Pénalités : Aucune

 


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L’échange pour Parsons a eu certes l’effet escompté, mais sa blessure a exposé le gros souci : personne n’en a profité derrière. Gary a encore fait une saison mi-figue, mi-raisin alors qu’il aurait dû exploser les compteurs avec le phénomène de l’autre côté, Van Ness a été poursuivi par les blessures et Enagbare a essayé de se montrer ici ou là. Difficile de ne pas être déçu du résultat, et ce n’est pas la faute de l’ex-Cowboy.

 

Couverture

 

Stat Packers Rang
Yards à la Passe Par Match 194.1 11
-21.1 11
Yards Par Passe Tentée 6.0 8
-0.5 8
Yards Par Complétion 9.2 2
-0.4 9
TDs à la Passe 24 12
+1 18
INTs 7 28
-10 31
Cover Rating 92.7 20
+4.2 22
Big Plays Par Complétion % 11.667 8
-0.931 11
Matchs à 300 Yards 2 12
-1 9

 


Keisean Nixon :

  • Matchs joués : 17
  • Couverture : 87 ciblages, 64.4%, 651 yards, 7.5 ypa, 11.6 ypc, 6 TDs, 1 INT et 17 PDs (5e)
  • Cover Rating : 105.1
  • Pénalités : 13 total (3e pire), 10 acceptées (6e pire), 77 yards

Edgerrin Cooper :

  • Matchs joués : 16
  • Couverture : 69 ciblages, 78.3%, 332 yards, 4.8 ypa (6e), 6.1 ypc (2e), 2 TDs et 4 PDs
  • Cover Rating : 96.4
  • Pénalités : Aucune

Quay Walker :

  • Matchs joués : 14
  • Couverture : 65 ciblages, 78.5%, 409 yards, 6.3 ypa, 8.0 ypc, 3 TDs et 5 PDs
  • Cover Rating : 108.3
  • Pénalités : Aucune

Carrington Valentine :

  • Matchs joués : 17
  • Couverture : 62 ciblages, 59.7%, 472 yards, 7.6 ypa, 12.8 ypc, 7 TDs et 4 PDs
  • Cover Rating : 121.2
  • Pénalités : Aucune

Javon Bullard :

  • Matchs joués : 17
  • Couverture : 59 ciblages, 78%, 368 yards, 6.2 ypa, 8.0 ypc, 1 TD et 3 PDs
  • Cover Rating : 98.3
  • Pénalités : 6 total, 5 acceptées, 45 yards

 


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Les Packers sont crédités de 6 INTs droppées, et c’est probablement encore trop peu. Le fait que la franchise soit allée chercher Trevon Diggs et a déjà libéré Nate Hobbs (11 matchs joués) suffit à décrire les problèmes chez les Cornerbacks. Difficile de critiquer Nixon et Valentine qui ont donné leur maximum, et le résultat n’est pas si catastrophique que les stats ne l’indiquent, mais il manque un impact player au poste. Pas besoin de revenir sur les Safeties qui, eux, sont devenus le point fort du groupe.

 

Équipes spéciales

 

Attaque Packers Rang Adversaire Rang
Field Goal % 82.353 23 87.879 20
-1.857 20 +2.694 17
XP % 92.857 27 93.939 9
-7.143 31 -3.120 7
Yards Net Par Punt 43.9 4 43.3 27
+3.7 1 +0.3 18
Punt Dans les 20 % 36.735 21 42.857 24
-2.551 16 -2.455 18
Yards Par Retour de Kick 25.2 22 25.8 15
-3.0 25 -1.2 18
TDs Sur Retour de Kick 0 7 0 1
0 3 0 6
Yards Par Retour de Punt 5.6 32 10.6 17
-2.7 26 -0.9 9
TDs Sur Retour de Punt 0 10 0 1
0 9 -1 1
Blocks 0 24 2 21
-2 26 +2 27

 


Brandon McManus :

  • Kicking : 24/30 FGs soit 80%, 32/33 XPs soit 97%

Daniel Whelan :

  • Punting : 49 punts, 2533 yards, 51.7 gyp (top), 43.9 nyp (5e) et 36.7% dans les 20 yards adverses

Savion Williams :

  • Matchs joués : 12
  • Kick Return : 28 retours, 717 yards et 25.6 ypr

 


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Gardez Daniel « The Weapon » Whelan, jetez le reste. McManus aura stabilisé le poste juste assez pour s’effondrer aux pires moments, les retours sont toujours une arrière-pensée, les couvertures sont insuffisantes et la protection a encore craqué. Il est temps de tenter autre chose.

 

Le futur

 

Wk Type Loc. Adversaire Bilan Statut JNR
1 @ Minnesota 9-8 Positif 0
2 @ NY Jets 3-14 Négatif 0
3 TNF vs. Atlanta 8-9 Négatif 0
4 @ Tampa Bay 8-9 Négatif 3
5 vs. Chicago 11-6 DivChamp 0
6 SNF vs. Dallas 7-9-1 Négatif -3
7 @ Detroit 9-8 Positif -7
8 TNF vs. Carolina 8-9 DivChamp 0
9 @ New England 14-3 DivChamp 3
10 vs. Minnesota 9-8 Positif 1
11 BYE
12 WTG @ LA Rams 12-5 Playoffs 0
13 @ New Orleans 6-11 Négatif 4
14 SNF vs. Buffalo 12-5 Playoffs 0
15 vs. Miami 7-10 Négatif 0
16 XMS @ Chicago 11-6 DivChamp -1
17 MNF vs. Houston 12-5 Playoffs -1
18 vs. Detroit 9-8 Positif -1

 

Matchs Nombre Rang
Vs. équipes avec un bilan positif en 2025 10 4
Vs. équipes qualifiées en playoffs en 2025 7 16
Bilans Bilan Rang
Cumulé total 155-133-1 (0.538) 3
Cumulé à domicile 83-69-1 (0.546) 4
Cumulé à l’extérieur 72-64 (0.529) 11
Écart domicile/extérieur 0.017 15
Stats additionnelles Valeur Rang
Kilométrage total théorique 20395 5
Total jours nets de repos entre les matchs -2 18

 

Certes ce calendrier ne possède aucune réelle pause, mais les programmateurs ont quand même été sympas avec Green Bay pour l’absence de Parsons au début. Bien que ce ne soit pas une sinécure avec trois déplacements dont un match probablement très humide à Tampa, le #1 devrait revenir lors du premier passage réellement compliqué juste avant la bye week. Il faudra cependant que les blessures lâchent l’équipe sinon elle risque encore d’entrer dans les playoffs à reculons vu le finish… si elle y rentre.