La Rétro 2025-2026 : Chicago
La NFC North est décidément à part : la seule équipe à n’avoir pas terminé en positif dans la division la plus relevée de l’histoire (2024) a fini championne de la troisième division depuis la fusion avec toutes ses équipes en positif (2025). C’est donc Chicago qui s’est sorti de cette foire d’empoigne, profitant de plusieurs facteurs : un nouveau Head Coach qui, comme espéré, a fait beaucoup de bien à l’attaque, une baisse de régime des adversaires… et un peu de réussite, ce qui ne fait pas de mal dans une franchise qui en a historiquement plutôt manqué. C’est donc ici qu’on dit bravo à Chicago, tout en glissant que ce n’est qu’un début : cela fait 19 ans que les Bears n’ont pas posté deux saisons à 10+ victoires ou qualifications consécutives en playoffs.
À lire avec optimisme mais prudence car « ours échaudé craint l’eau froide ».
CHICAGO BEARS
1er NFC North ~ 11-6 / 1-1
Les prévisions de Madame Soleil 2025
Dans la division historiquement la plus relevée de NFL, les Bears avaient été les ours de la farce en postant un maigre bilan général malgré un bon début de saison. Cependant, dans ladite division, si les retours contre Detroit et Minnesota avaient fait mal, il y avait eu trois très courtes défaites à l’aller avec une combinaison inexpérience / malchance, et bien évidemment la fin de la série noire au retour contre Green Bay. Tout cela pour dire que l’organisation n’était peut-être pas si loin, mais il fallait désormais valider les « victoires » de l’intersaison avec celles qui comptaient.
Et pour cela, l’attaque était priée de se décoller les miches du miel, à commencer par la ligne offensive ; Caleb Williams méritait mieux que de terminer comme lanceur le plus sacké de 2024 en titillant les records de David Carr (du genre de ceux qu’on ne voulait pas titiller). Ryan Poles n’avait pas lésiné pour offrir une vraie protection à son franchise Quarterback (espéré), et tout l’intérieur avait été remodelé : Coleman Shelton et le solide mais souvent blessé Teven Jenkins n’avaient pas été conservés ; l’ex-Chief Joe Thuney et l’ex-Ram Jonah Jackson allaient s’installer en Guards autour de l’ex-Falcon Centre Drew Dalman. Le premier était connu, le troisième avait bien progressé depuis sa draft mais le deuxième restait un peu en retrait. C’était donc un ensemble prometteur qui avait besoin que les ailes soient disponibles : le jeune duo Braxton Jones – Darnell Wright continuait d’accumuler de l’expérience et recelait d’un certain talent mais il devait éliminer les scories ; le deuxième tour Ozzy Trapilo avait été choisi pour maintenir le pipeline ouvert vers l’unité.
Autre pipeline nécessaire à la maturation de Williams, les armes aériennes : bienvenue donc au premier tour Tight End Colston Loveland (les Bears adoraient leurs Tight Ends) et au deuxième tour receveur Luther Burden III. On avait déjà vu les bribes de ce que la connexion entre Caleb et Rome Odunze pouvait donner derrière un D.J. Moore toujours aussi solide ; le précieux Keenan Allen était déjà reparti et un autre ex-Falcon, Olamide Zaccheaus, avait pris sa place. Le Tight End Cole Kmet ne devait pas laisser Loveland le pousser sur le banc, lui qui avait déjà accusé le coup des errements offensifs en 2024. Le nouveau Head Coach Ben Johnson avait l’habitude d’utiliser une pléthore d’armes à Detroit et il avait le potentiel de faire la même chose à Chicago. Bon, il n’avait pas Sonic & Knuckles au sol, certes – c’était d’ailleurs le seul point qui fâchait encore un peu : D’Andre Swift avait bien ramé derrière la ligne offensive, et les nouvelles têtes devaient aussi l’aider à avoir un peu plus d’espace ; Roschon Johnson était là en soutien si besoin.
Ce n’était pas seulement la ligne offensive qui avait été remodelée : sa consoeur défensive devait également composer avec de nouveaux éléments. Rien de surprenant là non plus car elle n’en avait pas fait suffisamment pendant l’exercice précédent, indépendamment de la blessure d’Andrew Billings ; ce dernier revenait pour booster l’unité et aider un Gervon Dexter Sr. à la deuxième saison réussie. Les Bears continuaient de faire leur marché à Atlanta avec nul autre que le Defensive Tackle Grady Jarrett, mais ce n’était plus forcément le Jarrett ultra-dominateur des saisons passées ; il commençait à avoir des kilomètres au compteur et il était du mauvais côté des 30 ans. Toutefois, s’il retrouvait son peps, c’était une superbe addition pour aller avec celle du deuxième tour Shemar Turner. Les ailes avaient vu Jacob Martin, Darrell Taylor et DeMarcus Walker déménager, ce qui laissait Montez Sweat en tête d’un pass-rush qui avait fini dans la moyenne mais qui était loin d’avoir déchaîné les passions ; l’ex-Colt Dayo Odenigbo avait été signé mais la progression devait avant tout venir de l’intérieur.
Le duo de Linebackers Tremaine Edmunds – T.J. Edwards espérait recevoir un peu plus d’aide des gros afin de ne pas devoir courir partout pour boucher les trous comme en 2024 ; c’était une paire fiable sur laquelle vous pouviez vous reposer, mais elle n’allait pas faire de miracles. L’arrière-garde n’avait pas connu de grands chamboulements elle non plus, mais elle pouvait être encore exposée si la pression ne se faisait pas plus forte devant ; d’autant plus si son meilleur joueur Jaylon Johnson n’était pas de retour en Week 1 avec sa blessure à la jambe. Tyrique Stevenson et Kyler Gordon complétaient le trio de Cornerbacks ; les Safeties enregistraient le retour de blessure du Safety Jaquan Brisker, ce qui ferait du bien à tout le monde, Kevin Byard le premier.
Le Kicker Cairo Santos devait relever un peu la tête au niveau des FGs, pendant que le Punter Tory Taylor faisait son travail. Les couvertures et retours étaient sympathiques mais la protection devait être bien plus solide : elle avait autorisé trop de blocks.
Personne ne s’attendait à ce que la division soit aussi relevée qu’en 2024 (on n’affronte pas l’AFC South tous les ans), mais il était sûr qu’en termes de qualité les hommes de l’Illinois partaient logiquement derrière les autres. Le fait d’avoir deux matchs de division dès le début de la saison était le meilleur moyen de créer quelques surprises et de se mettre la tête à l’endroit, mais pour cela Ben Johnson devait opérer sa magie rapidement du côté offensif. S’approcher de l’équilibre était un bon début, on verrait le reste après.
La saison
| Wk | Loc. | Adversaire | Rés. | Score | Bilan | Détails |
| 1 | vs. | Minnesota | L | 24-27 | 0-1 | dwo/L |
| 2 | @ | Detroit (0-1) | L | 21-52 | 0-2 | dw |
| 3 | vs. | Dallas (1-1) | W | 31-14 | 1-2 | c |
| 4 | @ | Las Vegas (1-2) | W | 25-24 | 2-2 | o/W |
| 5 | BYE | |||||
| 6 | @ | Washington (3-2) | W | 25-24 | 3-2 | co/W |
| 7 | vs. | New Orleans (1-5) | W | 26-14 | 4-2 | c |
| 8 | @ | Baltimore (1-5) | L | 16-30 | 4-3 | – |
| 9 | @ | Cincinnati (3-5) | W | 47-42 | 5-3 | o |
| 10 | vs. | NY Giants (2-7) | W | 24-20 | 6-3 | co/W |
| 11 | @ | Minnesota (4-5) | W | 19-17 | 7-3 | dwo |
| 12 | vs. | Pittsburgh (6-4) | W | 31-28 | 8-3 | wpo |
| 13 | @ | Philadelphia (8-3) | W | 24-15 | 9-3 | cwp |
| 14 | @ | Green Bay (8-3-1) | L | 21-28 | 9-4 | dwpo |
| 15 | vs. | Cleveland (3-10) | W | 31-3 | 10-4 | – |
| 16 | vs. | Green Bay (9-4-1) | W | 22-16 (OT) | 11-4 | dwpo/TT |
| 17 | @ | San Francisco (11-4) | L | 38-42 | 11-5 | cwpo |
| 18 | vs. | Detroit (8-8) | L | 16-19 | 11-6 | dwo |
| PLAYOFFS | ||||||
| WC | vs. | #7 Green Bay (9-7-1) | W | 31-27 | – | – |
| DR | vs. | #5 LA Rams (12-5) | L | 17-20 (OT) | – | – |
Le bilan de saison régulière
| Global | Bilans | |||
| Saison | 11-6 | |||
| Demi-saison | 6-3 | 5-3 | ||
| Quart-saison | 3-2 | 3-1 | 3-1 | 2-2 |
| Détail | Bilans | |||
| Domicile | 6-2 | |||
| Extérieur | 5-4 | |||
| Division (d) | 2-4 | |||
| Conférence (d+c) | 7-5 | |||
| Équipes > .500 (w) | 4-5 | |||
| Équipes en playoffs (p) | 3-2 | |||
| Matchs à une possession (o) | 7-4 | |||
| 4e quart-temps (W-L-TT-TL) | 3-1-1-0 | |||
| Prolongations | 1-0 | |||
| Difficulté | Bilans | |||
| Calendrier projeté (2024) | 165-124 (0.571, 2e) | |||
| Calendrier réel (2025) | 131-155-3 (0.458, 29e) | |||
| Écart entre les deux | -0.113 (2e) | |||
| Écart à domicile | -0.059 (10e) | |||
| Écart à extérieur | -0.160 (1er) | |||
Sans surprise, le calendrier a été plus facile que prévu : la NFC East et l’AFC North ont largement contribué à ce fait. C’est hors de leurs bases que les Bears ont réussi le plus gros retournement (1-7 en 2024), alors que le bilan dans la division rappelle qu’à un onside kick près contre Green Bay, cela aurait pu être équivalent à l’année dernière. Le bilan a été boosté par une fortune inversée dans les matchs à une possession, elle-même aidée par une science du retournement improbable en dernière période ; deux choses qui peuvent vite varier d’une saison sur l’autre, et qui demandent d’être consolidées au risque de tomber dans l’effet « belle occasion ratée au bout d’un voyage en tapis volant qui ne se reproduira pas » (demandez aux Lions).
Général
| Attaque | Bears | Rang | Adversaire | Rang |
| Points Par Match | 25.9 | 9 | 24.4 | 23 |
| +7.7 | 4 | +2.6 | 25 | |
| Total TDs | 49 | 9 | 49 | 22 |
| +13 | 6 | +12 | 29 | |
| Yards Par Match | 369.2 | 6 | 361.8 | 29 |
| +85.7 | 2 | +7.6 | 20 | |
| First Downs Par Match | 21.1 | 6 | 20.4 | 24 |
| +3.7 | 2 | +1.2 | 21 | |
| Conversion 3e Tentative % | 42.731 | 7 | 40.838 | 22 |
| +9.831 | 1 | +3.279 | 26 | |
| Voyages en Red Zone % | 31.148 | 18 | 32.778 | 19 |
| +11.258 | 2 | -2.357 | 10 | |
| TD Par Voyage en Red Zone % | 58.182 | 12 | 56.140 | 15 |
| -3.980 | 23 | +10.108 | 29 | |
| Big Plays (20+) | 70 | 6 | 72 | 30 |
| +24 | 3 | +7 | 23 | |
| Ratio Passe/Course | 1.184 | 9 | 1.243 | 17 |
| -0.287 | 5 | +0.123 | 11 | |
| Turnovers | 11 | 1 | 33 | 1 |
| -5 | 13 | +9 | 2 | |
| Pénalités Par Match | 7.1 | 27 | 5.6 | 27 |
| +0.6 | 23 | -0.7 | 22 | |
| Temps de Possession Par Match | 30:53 | 8 | ||
| +0:52 | 11 | |||
| TDs Sur Drive 80+ Yards | 8 | 15 | 12 | 28 |
| +5 | 6 | +9 | 30 | |
En parlant de choses qui peuvent varier rapidement d’une saison sur l’autre et sur lesquelles on ne peut pas se reposer : ce turnover differential monstrueux a été la pierre angulaire de la saison de Chicago… et rend la fin de saison causée par un ballon perdu contre les Rams d’autant plus cruelle. On peut néanmoins remarquer que la franchise n’a pas forcément toujours su capitaliser sur eux, postant 2.7 points marqués par ballon volé (18e) ou 2.8 points encaissés par ballon perdu (16e). La défense a certes eu son lot de blessures (notamment en couverture) qui expliquent en partie la chute, mais pas au point d’avoir concédé autant de longs drives jusqu’au bout (cf. Extra Stat). Le rebond de l’attaque, lui, est très prometteur, même si les démarrages sont toujours compliqués (27 points sur premier drive – 25e).
Passe
| Stat | Bears | Rang | ||
| Complétion % | 58.188 | 31 | ||
| -4.179 | 25 | |||
| Yards à la Passe Par Match | 225.1 | 10 | ||
| +43.6 | 2 | |||
| Yards Par Passe Tentée | 7.0 | 15 | ||
| +0.7 | 5 | |||
| Yards Par Complétion | 11.5 | 4 | ||
| +2.8 | 2 | |||
| TDs à la Passe | 28 | 10 | ||
| +8 | 5 | |||
| INTs | 7 | 1 | ||
| 0 | 17 | |||
| QB Rating | 90.7 | 16 | ||
| +3.9 | 10 | |||
| Matchs à 300 Yards | 1 | 20 | ||
| -3 | 28 | |||
Caleb Williams :
- Matchs joués : 17
- Passe : 58.1%, 3942 yards (7e), 6.9 ypa, 11.9 ypc (7e), 27 TDs (6e), 7 INTs et 24 sacks
- QB Rating : 90.1
- Fumbles Off. : 8 commis, 1 perdu

Avoir établi le record de yards à la passe de la franchise sur une saison est une bonne étape dans la progression de Caleb, la protection du cuir a été maintenue et sa capacité innée à lancer en mouvement a été formidable, mais désormais il lui faut être plus efficace sur la partie traditionnelle du poste : le taux de complétion est une horreur, la moyenne par passe tentée est toujours un peu faiblarde et il continue d’être un des Quarterbacks lançant le plus souvent en touche (7% – 4e pire). Être capable de sortir un lapin (ours ?) de son chapeau est important à avoir sous le coude et il a déjà prouvé savoir le faire, mais ça ne peut pas devenir le pain quotidien ; c’est exactement là où on va l’attendre en 2026. S’il y arrive… attention les yeux.
Protection
| Stat | Bears | Rang | ||
| Pressions Autorisées | 165 | 11 | ||
| -38 | 6 | |||
| Pressions Autorisées % | 28.746 | 4 | ||
| -7.120 | 6 | |||
| Sacks Autorisés | 24 | 3 | ||
| -44 | 1 | |||
| Sack Autorisé % | 4.013 | 3 | ||
| -6.713 | 1 | |||
| Sack Autorisé Par Pression % | 14.545 | 4 | ||
| -18.953 | 1 | |||
Drew Dalman :
- Matchs joués : 17
- Protection : 687 snaps, 24 pressions dont 1 sack, 1 hit et 22 hurries
- Pénalités : 3 total, 3 acceptées, 25 yards
Joe Thuney :
- Matchs joués : 17
- Protection : 686 snaps, 15 pressions dont 1 hit et 14 hurries
- Pénalités : 2 total, 2 acceptées, 7 yards
Jonah Jackson :
- Matchs joués : 17
- Protection : 670 snaps, 31 pressions dont 3 sacks, 1 hit et 27 hurries
- Pénalités : 5 total, 4 acceptées, 25 yards
Darnell Wright :
- Matchs joués : 16
- Protection : 638 snaps, 19 pressions dont 3 sacks, 3 hits et 13 hurries
- Pénalités : 12 total (6e pire), 12 acceptées (2e pire), 95 yards (8e pire)
Theo Benedet :
- Matchs joués : 15
- Protection : 329 snaps, 26 pressions dont 2 sacks, 1 hit et 23 hurries
- Pénalités : 7 total, 7 acceptées, 37 yards
Ozzy Trapilo :
- Matchs joués : 11
- Protection : 282 snaps, 15 pressions dont 2 sacks, 3 hits et 10 hurries
- Pénalités : 2 total, 2 acceptées, 15 yards

La mobilité de Williams est toujours un gros plus, mais cela n’entache en rien la refonte de la ligne offensive qui a bien marché. On aurait presque pu dire que sa première qualité a été la disponibilité, mais le poste de Left Tackle a été maudit avec la blessure à mi-saison de Braxton Jones, puis celle du deuxième tour Trapilo qui va probablement rater une bonne partie (voire la totalité) de la saison suivante. C’est vraiment dommage car il avait fait un intérim très intéressant, davantage que le sophomore Benedet. Les quatre autres piliers n’ont quasiment raté aucun match et ils ont tous donné ample satisfaction : les arrivées de Jackson, Dalman et Thuney (lauréat du tout nouveau Protector Of The Year qui récompense le meilleur Offensive Lineman) ont fait beaucoup de bien alors que Wright continue de dominer à droite.
Course
| Stat | Bears | Rang | ||
| Yards Par Match | 144.2 | 3 | ||
| +42.2 | 1 | |||
| Yards Par Course | 4.9 | 3 | ||
| +0.9 | 1 | |||
| TDs | 19 | 9 | ||
| +6 | 6 | |||
| Big Plays (20+) | 11 | 11 | ||
| +5 | 7 | |||
| Big Plays Par Course % | 2.178 | 14 | ||
| +0.786 | 7 | |||
| Plaquages Cassés | 26 | 18 | ||
| +13 | 4 | |||
| Courses Entre Plaquages Cassés | 19.4 | 22 | ||
| -13.8 | 3 | |||
| Matchs à 100 Yards | 5 | 3 | ||
| +4 | 2 | |||
D’Andre Swift :
- Matchs joués : 16
- Course : 223 courses, 1087 yards, 4.9 ypc, 9 TDs, 5 big plays et 11 BTKs
- Fumbles Off. : 2 commis, 2 perdus
Kyle Monangai :
- Matchs joués : 17
- Course : 169 courses, 783 yards, 4.6 ypc, 5 TDs, 3 big plays et 5 BTKs

Autre secteur qui a bénéficié de la reconstruction de la ligne, à l’image des 3.0 yards avant contact de moyenne de Swift : le coureur a été bien lancé par les gros et il en a profité, devenant le premier coureur des Bears à 1000+ yards depuis Justin Fields… attendez c’est un Quarterback lui… depuis David Montgomery en 2020. À ses côtés, le septième tour Monangai a été la surprise du chef, formant un duo redoutable au sol pour Chicago.
Réception
| Stat | Bears | Rang | ||
| Yards à la Passe Par Match | 225.1 | 10 | ||
| +43.6 | 2 | |||
| YAC % | 48.956 | 18 | ||
| -11.540 | 31 | |||
| Big Plays à la Passe (20+) | 59 | 5 | ||
| +19 | 3 | |||
| Big Plays Par Complétion % | 17.665 | 3 | ||
| +6.334 | 3 | |||
| Plaquages Cassés Sur Réception | 17 | 23 | ||
| -4 | 19 | |||
| Réceptions Entre Plaquages Cassés | 19.6 | 23 | ||
| +2.8 | 22 | |||
| Drops | 29 | 28 | ||
| +9 | 28 | |||
| Matchs à 100 Yards en Réception | 5 | 12 | ||
| 0 | 11 | |||
Colston Loveland :
- Matchs joués : 16
- Réception : 58 réceptions, 713 yards, 12.3 ypc, 6 TDs, 10 big plays et 4 BTKs
- Avancé : 70.7%, 1 drop, 121.6 de Target Rating
DJ Moore :
- Matchs joués : 17
- Réception : 50 réceptions, 682 yards, 13.6 ypc, 6 TDs, 12 big plays et 4 BTKs
- Avancé : 58.8%, 3 drops, 103.2 de Target Rating
Rome Odunze :
- Matchs joués : 12
- Réception : 44 réceptions, 661 yards, 15.0 ypc, 6 TDs, 13 big plays et 1 BTK
- Avancé : 48.9%, 2 drops, 81.8 de Target Rating
Luther Burden III :
- Matchs joués : 15
- Réception : 47 réceptions, 652 yards, 13.9 ypc, 2 TDs, 11 big plays et 1 BTK
- Avancé : 78.3%, 4 drops, 123.1 de Target Rating
Olamide Zaccheaus :
- Matchs joués : 16
- Réception : 39 réceptions, 313 yards, 8.0 ypc, 2 TDs, 1 big play et 1 BTK
- Avancé : 60%, 5 drops, 76.0 de Target Rating
Vous avez à boire et à manger : du vétéran qui fait le travail avec Moore ou Zaccheaus, du jeune qui explose de suite avec le premier tour Loveland top team, du jeune qui confirme avec Odunze, du jeune à ne pas oublier avec le deuxième tour Burden, des taux de réception qui piquent les yeux mais une explosivité qui a fait mal quand les passes sont arrivées et un peu trop de drops. Comme on pouvait le craindre Cole Kmet a été un peu poussé sur le côté (347 yards et 2 TDs) mais son travail au block est toujours précieux. Le but désormais est de voir tout ce petit monde grandir à la fois avec Williams et dans le système de Ben Johnson.
Défense (contre la course)
| Stat | Bears | Rang | ||
| Yards Par Match | 134.5 | 27 | ||
| -1.8 | 15 | |||
| Yards Par Course | 5.0 | 29 | ||
| +0.2 | 24 | |||
| TDs | 15 | 14 | ||
| -5 | 5 | |||
| Big Plays (20+) | 12 | 21 | ||
| +2 | 25 | |||
| Big Plays Par Course % | 2.626 | 22 | ||
| +0.564 | 27 | |||
| Plaquages à Perte % | 5.176 | 28 | ||
| -1.299 | 22 | |||
| Stops Tck % | 27.922 | 25 | ||
| -1.894 | 12 | |||
| Plaquages Manqués % | 6.662 | 12 | ||
| -0.327 | 22 | |||
| Fumbles Récupérés | 10 | 4 | ||
| -3 | 22 | |||
| Matchs à 100 Yards | 2 | 7 | ||
| -2 | 6 | |||
Tremaine Edmunds :
- Matchs joués : 13
- Plaquages : 112, avec 61 solo et 7 manqués
- Stops : 42 dont 25 contre la course
- Fumbles Déf. : 1 récupéré
- Pénalités : Aucune
Kevin Byard III :
- Matchs joués : 17
- Plaquages : 93, avec 61 solo et 7 manqués
- Stops : 17 dont 11 contre la course
- Pénalités : Aucune
Jaquan Brisker :
- Matchs joués : 17
- Plaquages : 93, avec 52 solo et 7 manqués
- Stops : 21 dont 12 contre la course
- Pénalités : 4 total, 3 acceptées, 45 yards
Nahshon Wright :
- Matchs joués : 17
- Plaquages : 80, avec 54 solo et 10 manqués
- Stops : 24 dont 14 contre la course
- Fumbles Déf. : 2 forcés, 3 récupérés (top)
- Pénalités : 7 total, 5 acceptées, 78 yards
T.J. Edwards :
- Matchs joués : 10
- Plaquages : 67, avec 33 solo et 4 manqués
- Stops : 24 dont 12 contre la course
- Pénalités : Aucune
Noah Sewell :
- Matchs joués : 13
- Plaquages : 59, avec 33 solo et 9 manqués
- Stops : 20 dont 16 contre la course
- Fumbles Déf. : 1 forcé
- Pénalités : 3 total, 3 acceptées, 35 yards
Montez Sweat :
- Matchs joués : 17
- Plaquages : 53, avec 36 solo et 4 manqués
- Stops : 37 dont 23 contre la course
- Fumbles Déf. : 3 forcés (8e), 1 récupéré
- Pénalités : Aucune
C.J. Gardner-Johnson :
- Matchs joués : 10
- Plaquages : 51, avec 35 solo et 8 manqués
- Stops : 21 dont 12 contre la course
- Fumbles Déf. : 1 forcé
- Pénalités : Aucune
Les blessures ont tapé très fort sur la défense : dans le front-7 cela s’est surtout vu avec les absences du duo de Linebackers Edwards – Edmunds, mais cela n’explique pas tout. La première ligne de défense a été trop friable contre la course, que ce soit Gervon Dexter, Grady Jarrett ou Andrew Billings ; les deux vétérans ont été en-dessous de ce qu’ils savent faire d’habitude. Sewell n’a pas démérité pour tenter de boucher les trous, comme Sweat sur les ailes dont nous allons de suite reparler.
Pass-rush
| Stat | Bears | Rang | ||
| Pressions | 230 | 29 | ||
| -50 | 29 | |||
| Pressions % | 43.152 | 26 | ||
| -12.514 | 31 | |||
| Sacks | 35 | 22 | ||
| -5 | 24 | |||
| Sack % | 6.162 | 21 | ||
| -1.204 | 25 | |||
| Sack Par Pression % | 15.217 | 10 | ||
| +0.931 | 6 | |||
| Blitz % | 27.113 | 13 | ||
| +2.619 | 10 | |||
Montez Sweat :
- Matchs joués : 17
- Pass-Rush : 429 snaps, 52 pressions dont 10 sacks, 6 hits et 36 hurries
- Pénalités : Aucune
Grady Jarrett :
- Matchs joués : 14
- Pass-Rush : 376 snaps, 19.5 pressions dont 1.5 sacks, 6 hits et 12 hurries
- Pénalités : 2 total, 2 acceptées, 11 yards
Gervon Dexter Sr. :
- Matchs joués : 17
- Pass-Rush : 368 snaps, 38 pressions dont 6 sacks, 6 hits et 26 hurries
- Pénalités : 3 total, 2 acceptées, 20 yards
Austin Booker :
- Matchs joués : 10
- Pass-Rush : 306 snaps, 28.5 pressions dont 4.5 sacks, 8 hits et 16 hurries
- Pénalités : 5 total, 4 acceptées, 37 yards
Andrew Billings :
- Matchs joués : 17
- Pass-Rush : 209 snaps, 12 pressions dont 1 sack, 3 hits et 8 hurries
- Pénalités : 5 total, 5 acceptées, 26 yards

La bonne nouvelle, c’est que Sweat a été encore plus létal dans le pass-rush que la saison dernière – la mauvaise, c’est que personne n’a vraiment suivi à part Dexter ; ce dernier a été plus tranchant pour sacker les Quarterbacks que stopper les coureurs. Jarrett a été quelconque, comme le sophomore Booker et Dayo Odenigbo n’a rien fait de probant avant de partir sur IR. C’est peu dire que la franchise n’a pas eu les mêmes retours sur investissement de Free Agency en défense (Jarrett, Odenigbo), qu’en attaque (la ligne).
Couverture
| Stat | Bears | Rang | ||
| Yards à la Passe Par Match | 227.2 | 22 | ||
| +9.3 | 22 | |||
| Yards Par Passe Tentée | 7.2 | 28 | ||
| -0.2 | 15 | |||
| Yards Par Complétion | 10.9 | 27 | ||
| -0.5 | 8 | |||
| TDs à la Passe | 32 | 28 | ||
| +15 | 31 | |||
| INTs | 23 | 1 | ||
| +12 | 2 | |||
| Cover Rating | 91.4 | 16 | ||
| +0.5 | 18 | |||
| Big Plays Par Complétion % | 16.901 | 31 | ||
| -0.022 | 16 | |||
| Matchs à 300 Yards | 4 | 25 | ||
| 0 | 13 | |||
Nahshon Wright :
- Matchs joués : 17
- Couverture : 98 ciblages, 61.2%, 813 yards, 8.3 ypa, 13.6 ypc, 6 TDs, 5 INTs (2e), 1 pick-6 et 11 PDs
- Cover Rating : 86.8
- Pénalités : 7 total, 5 acceptées, 78 yards
Tremaine Edmunds :
- Matchs joués : 13
- Couverture : 63 ciblages, 76.2%, 423 yards, 6.7 ypa, 8.8 ypc, 2 TDs, 4 INTs (8e) et 9 PDs
- Cover Rating : 77.7
- Pénalités : Aucune
Tyrique Stevenson :
- Matchs joués : 13
- Couverture : 57 ciblages, 57.9%, 512 yards, 9.0 ypa, 15.5 ypc, 1 TD, 1 INT et 10 PDs
- Cover Rating : 86.3
- Pénalités : 5 total, 2 acceptées, 19 yards
C.J. Gardner-Johnson :
- Matchs joués : 10
- Couverture : 54 ciblages, 66.7%, 370 yards, 6.9 ypa, 10.3 ypc, 3 TDs, 2 INTs et 4 PDs
- Cover Rating : 89.3
- Pénalités : Aucune
Kevin Byard III :
- Matchs joués : 17
- Couverture : 52 ciblages, 63.5%, 545 yards, 10.5 ypa, 16.5 ypc, 7 TDs, 7 INTs (top) et 8 PDs
- Cover Rating : 98.6
- Pénalités : Aucune

Avec un pass-rush insuffisant et les blessures en cascade – poussant d’ailleurs à la signature de CJGJ – difficile d’attendre des miracles de l’unité qui a été la plus représentative de l’escouade : on survit comme on peut avec les turnovers. Kyler Gordon et Jaylon Johnson ont raté la majorité de la saison, laissant Wright se faire bombarder dans tous les sens sans démériter. Stevenson a été actif, Gardner-Johnson a fait le travail et Byard a été l’apôtre du tout ou rien ; toutefois c’est toujours mieux que d’avoir le rien sans le tout comme Brisker qui a cédé avec 75%, 5 TDs, 1 INT, 8 passes défendues et 127.6 de Cover Rating. Edmunds a été remarquable dans l’exercice vu la charge.
Équipes spéciales
| Attaque | Bears | Rang | Adversaire | Rang |
| Field Goal % | 84.615 | 18 | 77.419 | 3 |
| +0.615 | 14 | -10.953 | 4 | |
| XP % | 100.000 | 1 | 97.727 | 23 |
| +3.846 | 9 | -2.273 | 10 | |
| Yards Net Par Punt | 40.4 | 25 | 40.6 | 9 |
| -1.2 | 22 | -1.2 | 12 | |
| Punt Dans les 20 % | 35.000 | 23 | 29.412 | 4 |
| -6.463 | 23 | -14.850 | 2 | |
| Yards Par Retour de Kick | 26.4 | 11 | 26.5 | 20 |
| -2.0 | 17 | -1.0 | 19 | |
| TDs Sur Retour de Kick | 0 | 7 | 1 | 27 |
| 0 | 3 | +1 | 28 | |
| Yards Par Retour de Punt | 11.0 | 13 | 11.8 | 22 |
| -1.7 | 22 | +1.5 | 20 | |
| TDs Sur Retour de Punt | 0 | 10 | 0 | 1 |
| -1 | 29 | 0 | 4 | |
| Blocks | 1 | 16 | 2 | 21 |
| -1 | 20 | -1 | 5 | |
Cairo Santos :
- Kicking : 25/30 FGs soit 83.3%, 39/39 XPs soit 100% (top)
Tory Taylor :
- Punting : 60 punts, 2870 yards, 47.8 gyp, 40.4 nyp et 35% dans les 20 yards adverses
Devin Duvernay :
- Matchs joués : 17
- Kick Return : 40 retours (5e), 1069 yards (5e) et 26.7 ypr
- Punt Return : 21 retours, 231 yards, 11.0 ypr
Plutôt neutre dans l’ensemble, ce qui peut suffire quand vous avez Green Bay en face.
Le futur
| Wk | Type | Loc. | Adversaire | Bilan | Statut | JNR |
| 1 | – | @ | Carolina | 8-9 | DivChamp | 0 |
| 2 | – | vs. | Minnesota | 9-8 | Positif | 0 |
| 3 | MNF | vs. | Philadelphia | 11-6 | DivChamp | 0 |
| 4 | – | vs. | NY Jets | 3-14 | Négatif | -1 |
| 5 | – | @ | Green Bay | 9-7-1 | Playoffs | 0 |
| 6 | – | @ | Atlanta | 8-9 | Négatif | 0 |
| 7 | TNF | vs. | New England | 14-3 | DivChamp | 0 |
| 8 | MNF | @ | Seattle | 14-3 | Champ | 3 |
| 9 | SNF | vs. | Tampa Bay | 8-9 | Négatif | -1 |
| 10 | BYE | |||||
| 11 | – | vs. | New Orleans | 6-11 | Négatif | 7 |
| 12 | TG | @ | Detroit | 9-8 | Positif | 0 |
| 13 | – | vs. | Jacksonville | 13-4 | DivChamp | 3 |
| 14 | – | @ | Miami | 7-10 | Négatif | 0 |
| 15 | STF | @ | Buffalo | 12-5 | Playoffs | 0 |
| 16 | XMS | vs. | Green Bay | 9-7-1 | Playoffs | 1 |
| 17 | – | vs. | Detroit | 9-8 | Positif | 3 |
| 18 | – | @ | Minnesota | 9-8 | Positif | 0 |
| Matchs | Nombre | Rang |
| Vs. équipes avec un bilan positif en 2025 | 11 | 1 |
| Vs. équipes qualifiées en playoffs en 2025 | 8 | 9 |
| Bilans | Bilan | Rang |
| Cumulé total | 158-129-2 (0.550) | 1 |
| Cumulé à domicile | 82-70-1 (0.539) | 7 |
| Cumulé à l’extérieur | 76-59-1 (0.562) | 3 |
| Écart domicile/extérieur | -0.023 | 18 |
| Stats additionnelles | Valeur | Rang |
| Kilométrage total théorique | 17181 | 3 |
| Total jours nets de repos entre les matchs | +15 | 1 |
« En cas de dépressurisation de la franchise, des masques à oxygène tomberont automatiquement devant vous, tirez sur le masque pour libérer l’oxygène, placez le masque sur votre museau et respirez normalement, et évitez de tomber en hibernation ». Il n’y a pas un seul moment de répit dans ce programme, même s’il y a l’autre moitié de l’AFC East ; on ne sait jamais quoi attendre de la NFC South, la NFC North reste un vrai panier de crabes, et on a les deux finalistes à la suite. Au moins les programmateurs ont adouci avec un triptyque à domicile au début, deux mini-bye weeks et un grand avantage sur les jours de repos, mais il est sûr que Chicago va être testé.


































