NFL Team Honors VIII : New York Jets

500-Jets

Alors, voyons les prédictions de Madame Soleil. 6-7 victoires ? Oui ! Ratio TD:INT positif pour Zach Wilson ? Nope, et c’est bien pour cela que les Jets ont fait un retour vers le futur, non pas à 1985 mais à 2008, en allant de nouveau chercher un futur Hall Of Famer Quarterback d’une certaine franchise. Le retournement spectaculaire de la défense est la force majeure derrière ce démarrage détonnant à 7-4, alors que la faillite offensive (malgré les efforts de certains) a été la cause de l’essoufflement de fin de saison… ce qui fait porter de grands espoirs sur la décision précitée et ce qu’elle peut changer de ce point de vue.

À lire en traviole vitevitevivement2023.

 

NEW YORK JETS
4e AFC East ~ 7-10

 

Les prévisions de Madame Soleil 2022

 

Zach Wilson serait-il le nouveau Mark Sanchez ? Attendez avant de jeter les tomates : le but n’était pas de comparer le niveau des deux Quarterbacks, mais de rappeler que The Sanchize avait été le dernier Quarterback des Jets à les « emmener » en playoffs. Bon, OK, c’étaient surtout la défense et les équipes spéciales (on l’avait bien vu ensuite), mais les fans n’étaient pas en position de pinailler : aucune autre n’équipe n’avait aligné 6 saisons négatives consécutives et 11 saisons sans playoffs consécutives.

Le leitmotiv de l’intersaison avait été de rajouter du talent partout autour du jeunot (que ce soit directement autour ou de l’autre côté du ballon). Au niveau de la ligne offensive, il y avait un gros souci : après une saison rookie intéressante, le maudit Mekhi Becton allait encore rater l’année sur blessure ; Duane Brown avait été signé pour le remplacer, mais il intégrait son côté favori (le gauche), poussant l’excellent George Fant à droite à la place de Morgan Moses parti. À l’intérieur, l’ajout du solide ex-49er Guard Laken Tomlinson était bien vu, mais il fallait que le duo Connor McGovern – Alijah Vera-Tucker soit plus efficace pour stopper le pass-rush.

Il faudrait aussi faire un peu plus confiance au jeu au sol, surtout que la ligne avait été plus efficace dans cet exercice l’année passée. Le sophomore coureur Michael Carter avait fait son petit bonhomme de chemin malgré les pépins physiques, et il avait vu débarquer le deuxième tour Breece Hall ; avec Ty Johnson, il y avait de la matière pour courir cuir en main (et accessoirement faire quelques passes). Chez les cibles, Jamison Crowder était parti et le premier tour Garrett Wilson était arrivé : on voyait déjà les memes « Wilson2Wilson » arriver, mais le groupe aurait besoin de la confirmation d’Elijah Moore, et d’une présence accrue de Corey Davis. Les arrivées des Tight Ends Tyler Conklin et C.J. Uzomah devaient rebooster un poste trop moribond ces derniers temps, avec le troisième tour Jeremy Ruckert derrière. Tout cela devait aider le lanceur à être plus serein dans la poche, plus consistant dans ses décisions et ses performances.

Robert Saleh étant un spécialiste défensif, il était temps de le matérialiser sur le terrain. Le Defensive Tackle Quinnen Williams devait se sentir un peu seul dans la ligne défensive, surtout avec le départ du régulièrement sous-coté Folorunso Fatukasi ; l’ex-49er Solomon Thomas et Sheldon Rankins allaient devoir se bouger pour l’aider, surtout contre la course. Sur les ailes, le retour de blessure de Carl Lawson devait faire du bien, tout comme l’ajout du premier tour Defensive End Jermaine Johnson aux côtés du productif John Franklin-Meyers. Il fallait booster le pass-rush : à voir si Vinny Curry ou Jacob Martin pouvaient apporter leur pierre à l’édifice.

Les Linebackers continuaient d’interroger : C.J. Mosley faisait le boulot mais il manquait d’impact (et sa couverture était toujours catastrophique) alors que le grand frère de Quinnen, Quincy Williams, sortait d’une année sympathique mais qui ne faisait pas tomber de la chaise ; la défense contre la course passait aussi par eux. Chez les arrières, le Safety Marcus Maye était parti à son tour après une année écourtée sur blessure, ce qui n’était pas rassurant : le pire groupe de la saison précédente avait néanmoins vu la draft du premier tour Cornerback Ahmad « Sauce » Gardner et la signature du solide ex-Seahawk D.J. Reed. Le duo devait redonner du peps à un poste qui en avait bien besoin et décharger un Bryce Hall loin d’avoir démérité. L’ex-Buccaneer Jordan Whitehead venait boucher le trou laissé par Maye dans la dernière ligne : l’équipe espérait qu’il assisterait efficacement un Lamarcus Joyner revenant de blessure (lui aussi) et décharger Ashtyn Davis (lui aussi).

Sans surprise, le Kicker Matt Ammendola avait été remercié et remplacé par l’ex-Cowboy Greg Zuerlein. Sans surprise non plus, le polyvalent Braxton Berrios avait été resigné pour continuer d’assurer les retours et apporter sa touche en attaque. Le Punter Braden Mann devait se lâcher.

Il restait des points de contention ici ou là, et personne n’allait parier que les Jets seraient LA grande surprise de 2022 car quelques talents étaient partis. Cependant, l’organisation avait envoyé le signal qu’elle avait compris le problème et qu’elle ne voulait pas faire la même erreur avec Wilson qu’avec Sam Darnold ; il restait à en voir les résultats sur le terrain, avec une progression du lanceur… ce que son prédécesseur n’avait jamais réussi à faire. Il faudrait serrer les dents avec une première moitié assez effrayante, mais si les Jets pouvaient finir avec 6-7 victoires et un ratio TD:INT positif pour Wilson, ce serait déjà un pas en avant.

 

La saison

 

Wk Loc. Adversaire Rés. Score Bilan Détails
1 vs. Baltimore L 9-24 0-1 cwp
2 @ Cleveland (1-0) W 31-30 1-1 co/W
3 vs. Cincinnati (0-2) L 12-27 1-2 cwp
4 @ Pittsburgh (1-2) W 24-20 2-2 cwo/W
5 vs. Miami (3-1) W 40-17 3-2 dwp
6 @ Green Bay (3-2) W 27-10 4-2
7 @ Denver (2-4) W 16-9 5-2 co
8 vs. New England (3-4) L 17-22 5-3 do
9 vs. Buffalo (6-1) W 20-17 6-3 dwpo
10 BYE
11 @ New England (5-4) L 3-10 6-4 do/L
12 vs. Chicago (3-8) W 31-10 7-4
13 @ Minnesota (9-2) L 22-27 7-5 wpo
14 @ Buffalo (9-3) L 12-20 7-6 dwpo
15 vs. Detroit (6-7) L 17-20 7-7 wo
16 vs. Jacksonville (6-8) L 3-19 7-8 cwp
17 @ Seattle (7-8) L 6-23 7-9 wp
18 @ Miami (8-8) L 6-11 7-10 dwpo

 

Le bilan de saison régulière

 

Global Bilans
Saison 7-10
Demi-saison 6-3 1-7
Quart-saison 3-2 3-1 1-3 0-4
Détail Bilans
Domicile 3-5
Extérieur 4-5
Division (d) 2-4
Conférence (d+c) 5-7
Équipes > .500 (w) 3-8
Équipes en playoffs (p) 2-7
Matchs à une possession (o) 4-6
4e quart-temps (W-L-TT-TL) 2-1-0-0
Prolongations 0-0
Difficulté Bilans
Calendrier projeté (2021) 142-145-2 (0.495, 17e)
Calendrier réel (2022) 154-132 (0.538, 2e)
Écart entre les deux 0.037 (24e)

 

On voit des progressions un peu partout dans les bilans, même si certains restent largement insuffisants. Il y a eu 7 défaites sans jamais mener au score (pire marque), et les Jets avaient déjà la pire marque l’année dernière aussi, mais avec 10 ; ce qui rejoint ce que nous disions juste avant. Ironiquement, c’est la chute de Green Bay qui, quand on prend le calendrier dans l’ordre, fait basculer le réel en-dessous du projeté, jusqu’à ce que le bond de Detroit le refasse passer au-dessus ; le fait que l’AFC East ait été plus forte cette année avec les présences de Jacksonville, Minnesota et Seattle expliquent que New York se retrouve avec un calendrier final si compliqué.

 

La réalité

 

Attaque Jets Rang Adversaire Rang
Points par match 17.4 29 18.6 4
TDs 29 28 31 1
Yards par match 318.2 25 311.1 4
First Downs par match 17.3 26 18.2 3
Third Down % 34.583 28 38.115 11
Redzone Drive % 27.933 26 27.586 3
Redzone TD % 43.478 31 47.826 4
Big plays 60 19 51 4
Pass/Run ratio 1.652 29 1.222 22
QB/Cover Rating 75.0 32 80.5 2
Turnovers 23 17 16 29
Défense Jets Rang Adversaire Rang
Stuff % 2.978 15 3.688 27
Pressions 172 3 149 22
Sacks 45 7 42 19
Équipes Spéciales Jets Rang Adversaire Rang
Field Goal % 81.081 25 76.744 6
Extra Point % 96.552 12 93.548 11
Punt Net Yards 40.6 27 40.9 11
Autres Jets Rang Adversaire Rang
Pénalités par match 5.4 15 5.3 23
TOP moyen 29:00 25
Extra Stat Jets Rang Adversaire Rang
Points Après 3 QTs Par Match 11.0 32 15.0 12

 

Les rouges d’un côté, les verts de l’autre, une vraie mêlée Irlande-Galles. Nous parlions de retournement spectaculaire défensif dans l’entête, voici les catégories dans lesquelles elle a scoré les plus grandes améliorations en NFL cette saison : -11.0 points par match dont -5.2 dans le dernier quart-temps, -26 TDs dont -11 dans le dernier quart-temps, -86.5 yards par match, -5.4 first downs par match, -38 big plays et -30 voyages adverses en redzone ; on peut aussi noter les -34 points encaissés sur premier drive offensif à 27 (9e), -26 points encaissés suite aux turnovers à 47 (8e), -13% de voyages adverses en redzone terminant en TD ou -6.3% de 3e tentatives.

L’attaque pendant ce temps a réussi à faire pire qu’en 2021. Le seul quart-temps où elle a sorti la tête du seau est le dernier avec 6.4 points par match (11e) dont 40 dans les deux dernières minutes (2e) et 12 TDs (11e) ; sans cela, il aurait été impossible de gagner autant de matchs vu le déficit qu’avait la franchise à la fin des trois premières périodes comme le démontre l’Extra Stat. Les débuts de match ont été horribles avec 13 points sur premier drive (pire) dont 1 TD (pire), et l’attaque a été incapable de monter de longs drives jusqu’au bout : 3 drives de 80+ yards terminant en TD (pire) dont aucun de 90+ yards (pire). Et cette efficacité en redzone, yikes. Dernière stat effarante, les Jets ont posté la pire distance moyenne à parcourir dans chaque tentative : 10.2 yards sur 1e, 8.5 yards sur 2e, 7.8 yards sur 3e.

Voici les récompenses de la saison :

 


(2020 : Quinnen Williams)
(2021 : Quinnen Williams)

Quinnen Williams – DT
Plaquages 55, avec 35 solo, 2 manqués
Fumbles Déf. 2 forcés, 1 récupéré
Pass-Rush 40 pressions (7e), 12 sacks
Couverture 4 PDs
Pénalités Aucune

 

Jamais deux sans trois, Williams mérite largement d’être nommé à nouveau Most Valuable Player, d’autant plus que vous ne voyez pas sur les stats qu’il a également bloqué un XP contre Green Bay. En fait, il le mérite même encore plus que les années précédentes puisqu’il a atteint des records de carrière en pressions et sacks, tout en continuant d’être un plot inamovible contre la course, aidant ses petits camarades.

https://static.www.nfl.com/image/private/t_editorial_landscape_12_desktop/league/nfxydxmbrje0vdrigv0e

Et puisque nous sommes sur le sujet, parlons des petits camarades, du pass-rush et de la défense contre la course : 121.6 yards par match (16e), 4.2 yards par course (10e), 14 TDs (14e) et 23 big plays (20e).

Comme vous le voyez, ce n’est pas mal mais peut mieux faire : pourtant Williams a été actif comme son frangin Quincy derrière (9 run stuffs et 10 pressions dont 3 sacks). Kwon Alexander a apporté sa pierre à l’édifice (5.5 run stuffs) tout comme C.J. Mosley (4 run stuffs) ; le souci c’est que parfois il suffit d’une erreur de placement pour qu’un big play explose.

La première ligne autour de Williams a parfois failli également, surtout à l’intérieur : si Sheldon Rankins s’est refait une petite jeunesse par rapport à 2021, Nathan Shepherd et Solomon Thomas ont été plus en difficulté au sol ; au moins le premier a apporté au pass-rush (7.5 pressions dont 1.5 sacks). Sur les ailes, Carl Lawson a surtout été là pour le pass-rush (31 pressions dont 7 sacks), alors que John Franklin-Meyers a encore été présent via 23 pressions dont 5 sacks. Les rookies Micheal Clemons et Jermaine Johnson II ainsi que Bryce Huff ont complété le front-7 de manière intéressante pour le futur (3.5 run stuffs et 28.5 pressions dont 10 sacks).

 


(2020 : Folorunso Fatukasi)
(2021 : Quincy Williams)

Michael Carter II – CB
Plaquages 63, avec 50 solo, 3 stuffs, 1 manqué
Couverture 77 ciblages, 64.9%, 473 yards, 1 TD, 9 PDs, 2 INTs
Cover Rating 75.3
Moyennes 6.1 yards par ciblage
9.5 yards par complétion
Pénalités Aucune

 

Spoiler : la couverture va être ensevelie sous les récompenses, et elle le mérite d’autant plus après avoir été une des pires l’année dernière. Il y a plusieurs raisons à ce réveil, l’une d’entre elles étant le-Cornerback-à-ne-pas-confondre-avec-le-coureur-du-même-nom. Les deux Carter ont été importants cette saison pour des raisons différentes, mais c’est le défenseur qui mérite la récompense d’autant plus qu’on n’a pas beaucoup parlé de lui à cause de deux épouvantails qui ont attiré les projecteurs sur eux. Il a réalisé un bond spectaculaire par rapport à sa timide campagne rookie, présent dans tous les compartiments dans le slot.

 


(2020 : Jamison Crowder)
(2021 : Michael Carter)

Garrett Wilson – WR
Course 4 courses, 4 yards
Réception 83 réceptions, 1103 yards, 4 TDs, 13 big plays, 10 BTKs (6e)
Avancé 56.5%, 5 drops, 86.6 de Target Rating
Cumulé 87 touches, 1107 yards, 4 TDs, 13 big plays, 10 BTKs
Moyennes 1.0 yard par course
13.3 yards par réception
Fumbles Off. 2 commis, 1 perdu

 

Sans surprise, il y a prise de pouvoir des rookies du premier tour des Jets pour les deux prochaines récompenses.

https://nypost.com/wp-content/uploads/sites/2/2022/09/garrett-wilson-jets-breakout.jpg

Wilson, élu Offensive Rookie Of The Year, termine avec plus de deux fois les yards du deuxième receveur et il est top team en plaquages cassés (ce qui est plutôt rare pour un receveur) ; tout cela avec un taux de réception assez affreux (qui n’est pas totalement de son fait vu le peu de drops et les taux des autres cibles) et un nombre de TDs assez faible (là encore, il ne peut pas se lancer la balle). Son agilité et sa capacité d’ajustement à la balle vont faire des malheurs quand il aura un Quarterback digne de ce nom OH MY GOD IT’S RODGERS’ MUSIC.

 


(2020 : Marcus Maye)
(2021 : C.J. Mosley)

Sauce Gardner – CB
Plaquages 75, avec 51 solo, 3 stuffs, 5 manqués
Pass-Rush 1 pression
Couverture 86 ciblages, 53.5%, 452 yards, 1 TD, 20 PDs (top), 2 INTs
Cover Rating 62.7
Moyennes 5.3 yards par ciblage
9.8 yards par complétion
Pénalités 5 total, 2 acceptées, 39 yards

 

Bonjour, ici l’autre choix du premier tour des Jets, ceci est aussi une prise de pouvoir par la force.

https://static.clubs.nfl.com/image/private/t_editorial_landscape_12_desktop/jets/uhe9kd1nv5tjl8wtbjku

Après la Sauce Grand Veneur, voici la Sauce Gardeneur, largement goûtée par les Quarterbacks et qui ne leur a pas souvent plu. Le bonhomme a remporté le Defensive Rookie Of The Year, un vote Pro-Bowl, et il est le premier rookie Cornerback à être élu dans la première équipe All-Pro depuis 41 ans ; c’était un certain Ronnie Lott. Il est la raison #1 de la renaissance de la couverture.

 


(2020 : Mekhi Becton)
(2021 : Alijah Vera-Tucker)

Garrett Wilson & Sauce Gardner vont faire s’illuminer les portiques des aéroports avec toute la quincaillerie qu’ils vont ramener.

 


(2020 : Le poste de Linebacker)
(2021 : Le playcall)

Le poste de Quarterback. Les Jets pensaient avoir enfin résolu leur souci de lanceur, mais Zach Wilson n’a pas apporté les solutions, mis sur le banc plusieurs fois, semblant toujours plus à l’aise quand il faut improviser que quand il faut rester dans les clous, postant une ligne affreuse de 54.5% (pire marque), 1688 yards, 7.0 yards par passe tentée, 6 TDs, 7 INTs, 1 fumble, 23 sacks et 72.8 de QB Rating. Il a été remplacé par des pseudo-sauveurs en forme de miroir aux alouettes, Mike White et Joe Flacco ne faisant guère mieux avec moins de 60%, 8 TDs, 7 INTs et autour de 75 de QB Rating. Aucun Quarterback top team cette saison n’a fini avec moins de 7 TDs, sauf les Jets.

Sam Darnold est le dernier Quarterback des Jets à 3000+ yards sur une saison en 2019 (!) et Ryan Fitzpatrick est le dernier Quarterback des Jets à 30+ TDs sur une saison en 2015 (!!!) ; vous riiez, mécréants, quand Fitz ou The Darnold était là, vous riiez (ne niez pas on vous a entendus), et bien pleurez maintenant. Ou attendez que Green Bay se sépare de son deuxième Hall Of Famer de suite. Mais n’oubliez pas qu’une fois qu’il sera parti, il faudra bien se reposer la question.

 


(2020 : La ligne défensive)
(2021 : Braxton Berrios)

La couverture
Stats 62.4% (9e), 189.4 yards (3e), 15 TDs (top), 12 INTs (19e)
Moyennes 5.8 yards par passe tentée (2e)
9.3 yards par complétion (4e)
YAC 54.6% (27e)
QB Rating 80.5 (2e)
Explosivité 28 big plays (top NFL) dont 4 homeruns (6e)
Matchs marquants aucun match d’un QB à 300+ yards (top)
4 matchs d’une cible à 100+ yards (5e)

 

Worst to first, ou presque pour l’unité dont le seul défaut a été de manquer de quelques INTs histoire d’avoir un ratio inférieur à 1. Vous voulez une preuve que c’est incroyable ? Même C.J. Mosley a fait une saison plutôt acceptable avec 86 ciblages (top team – autant que Sauce), 65.1%, 3 TDs, 1 INT, 7 passes défendues et 93.8 de Cover Rating.

Nous reviendrons un peu plus bas sur une autre addition qui a fait énormément de bien au groupe, mais pour ce qui est du reste, la signature de Jordan Whitehead a été efficace contre la passe (même s’il a été moins en vue contre la course) : 54.8%, 3 TDs, 2 INTs, 8 passes défendues et 81.5 de Cover Rating. Lamarcus Joyner est le seul qui a fait un peu tache dans l’ensemble avec 13.5 yards par ciblage et 4 TDs, mais tout n’a pas été noir grâce à 3 INTs et 6 passes défendues, même si cela donne 110.6 de Cover Rating. Quincy Williams et Kwon Alexander ont aussi tenu la baraque avec aucun TD autorisé.

 


(2020 : Le jeu aérien en général)
(2021 : La couverture)

L’attaque aérienne
Stats 56.9% (pire), 219.0 yards (15e), 15 TDs (31e), 14 INTs (17e)
Moyennes 6.4 yards par passe tentée (27e)
10.4 yards par complétion (12e)
YAC 50.1% (19e)
QB Rating 75.0 (pire)
Explosivité 44 big plays (15e) dont 8 homeruns (11e)
Matchs marquants 6 matchs d’un QB à 300+ yards (2e)
4 matchs d’une cible à 100+ yards (19e)

 

Wilson (Garrett) a tenté de faire des miracles, mais il a été peu aidé autour de lui : Tyler Conklin est la deuxième cible avec 58 réceptions pour 552 yards et 3 TDs, alors que C.J. Uzomah n’a pas du tout convaincu avec seulement 232 yards et 2 TDs. Corey Davis a été le dragster de service via 536 yards à 16.8 yards par réception et 2 TDs, alors que Elijah Moore a curieusement disparu avec 446 yards et 1 TD.

 


(2020 : Frank Gore)
(2021 : Morgan Moses)

D.J. Reed – CB
Plaquages 80, avec 63 solo, 1 stuff, 6 manqués
Fumbles Déf. 1 forcé
Couverture 85 ciblages, 63.5%, 489 yards, 2 TDs, 12 PDs, 1 INT
Cover Rating 81.9
Moyennes 5.8 yards par ciblage
9.1 yards par complétion
Pénalités 2 total, 2 acceptées, 32 yards

 

Reed est cette autre addition qui a boosté la couverture.

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Ce n’est pas une surprise théoriquement car on connaissait son talent à Seattle, mais il l’a confirmé dans une nouvelle équipe. Il a été touuuuuuuut proche d’être un des Defensive Ironmen(tm) avec 99.8% des snaps défensifs, et il a été d’une grande qualité à l’opposé de la Sauce Gardeneur.

 


(2020 : La ligne offensive dont les ajouts en Free Agency)
(2021 : Les blessures)

Laken Tomlinson – OG & Duane Brown – OT
Pénalités 6 total, 6 acceptées, 50 yards

 

La protection a souffert, tout comme le jeu au sol : 99.2 yards par match (25e), 4.2 yards par course (24e), 13 TDs (21e) et 16 big plays (25e).

C’est en partie à cause des blessures : Mekhi Becton a raté toute la saison, Brown le début, George Fant et Max Mitchell le milieu, Alijah Vera-Tucker les deux derniers tiers. Connor McGovern a essayé de tenir (solidement) le cap au milieu, Tomlinson et Brown ont été inexplicablement friables au sol, Nate Herbig a été moins en verve, Fant a été méconnaissable. Même Cedric Ogbuehi a plongé dans le domaine de la course alors qu’il était plutôt intéressant, ce qui pose question du schéma ou du coaching.

Ajoutez à cela la blessure de Breece Hall qui était si bien parti à 99 touches, 681 yards, 6.1 yards par occasion (top NFL), 5.8 yards par course et 5 TDs… vous vous retrouvez avec Michael Carter qui se bat comme il peut : 155 touches pour 690 yards, 4.1 yards par occasion, 3.5 yards par course, 3 TDs et 10 plaquages cassés.

 


(2020 : La double victoire en Week 15-16)
(2021 : La victoire 34-31 contre Cincinnati en Week 8)

La victoire 20-17 contre Buffalo en Week 9. C’est le match qui a fait comprendre que ces Jets-là n’étaient plus exactement les mêmes et que, pour tous leurs défauts offensifs, la défense est prête pour les emmener plus haut.

 


(2020 : Le Gregg Williams Memorial Play)
(2021 : La tôle 54-13 contre New England en Week 7)

La défaite 10-3 contre New England en Week 11. C’est le match qui a rappelé tous les défauts offensifs qui ne peuvent pas subsister si les Jets VEULENT aller plus haut.

 

Le futur

 

Wk Type Loc. Adversaire Bilan Statut JNR
1 MNF vs. Buffalo 13-3 DivChamp 0
2 @ Dallas 12-5 Playoffs -1
3 vs. New England 8-9 Négatif 0
4 SNF vs. Kansas City 14-3 Champ 0
5 @ Denver 5-12 Négatif 0
6 vs. Philadelphia 14-3 DivChamp 0
7 BYE
8 @ NY Giants 9-7-1 Playoffs 7
9 MNF vs. LA Chargers 10-7 Playoffs 0
10 SNF @ Las Vegas 6-11 Négatif -1
11 @ Buffalo 13-3 DivChamp 1
12 BF vs. Miami 9-8 Playoffs 0
13 vs. Atlanta 7-10 Négatif 2
14 vs. Houston 3-13-1 Négatif 0
15 @ Miami 9-8 Playoffs 1
16 vs. Washington 8-8-1 Équilibre 0
17 TNF @ Cleveland 7-10 Négatif 0
18 @ New England 8-9 Négatif 3

 

Matchs Nombre Rang
Vs. équipes avec un bilan positif en 2022 9 11
Vs. équipes qualifiées en playoffs en 2022 9 5
Bilans Bilan Rang
Cumulé total 155-129-3 (0.545) 6
Cumulé à domicile 86-64-2 (0.572) 4
Cumulé à l’extérieur 69-65-1 (0.515) 13
Écart domicile/extérieur 0.057 8
Stats additionnelles Valeur Rang
Kilométrage total théorique 11551 7
Total jours nets de repos entre les matchs +12 1

 

Tous ces jours de repos nets vont être bien utiles vu le calendrier ; merci la NFC East. L’arrivée d’un certain joueur a boosté les matchs en primetime, et il sera important de marquer les esprits rapidement avec quatre matchs sur les six premiers à domicile dont Buffalo et Kansas City. Ensuite, tenir la rampe et aborder ce petit ventre mou avec trois matchs à domicile contre des adversaires abordables avant de filer vers la fin… de saison, et peut-être de quelques séries négatives.